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"Un prince de la cuite qui tutoie les anges"


De Frydman Charles, le 23 mai à 06:42
Note du film : 4/6

Citation remarquable : "Monsieur Esnault (le patron du café au Picon ,le "cabaret normand"), si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille !" Et dans le film il est fait allusion à quelques cons designés ainsi dès le début: "Albert : – Oh… mais pardon ! L’autre jour, les hommes de Chung Yang Tsen ont voulu jouer aux cons. Heureusement que j’ai brisé la révolte dans l’oeuf, sans barbarie inutile, il est vrai. On n’a coupé que les mauvaises têtes ; le matelot Hénault peut témoigner."

Sur les conseils de sa femme,Albert Quentin a juré de ne plus boire d’alcool après guerre, s’il peut rouvrir son hôtel restaurant. Ce qui est le cas, pas d’alcool dans l'établissement. Mais Gabriel Fouquet , un voyageur porté sur la boisson arrive à l’hôtel. A la recherche d’alcool introuvable sur place, il va au bar d’à côté ,le "cabaret normand", de nombreuses publicités pour le Picon s’y trouvent : Sur un thermomètre, un cendrier… Gabriel y commande un Picon-bière qu’il accommodera à sa façon. ..Picon, quel drôle de nom, il semble stigmatiser les p'tits cons trop portés sur l’alcool.

Le nouvel obs Picon, p’tit con

"Fabriqué à Marseille depuis XIXe siècle, iconisé par Belmondo dans « Un singe en hiver », cet alcool à l’amertume très prononcée a clairement tout les atouts pour connaître un retour en grâce.

Ce mélange brunâtre – élaboré à partir de zestes d’orange macérés, de racines de gentiane et de quinquina, de sirop de sucre et de caramel – s’ajoute traditionnellement à la bière. Et jusqu’à tout récemment, il était réservé aux papys squattant les PMU de l’est de la France – commandant un « p’tit con », en rigolant du jeu de mot."

Gabriel sympathisera avec Albert qui rechutera, et les deux amis s’essayeront à toutes sortes d’alcools.


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De fretyl, le 15 novembre 2019 à 19:29
Note du film : 6/6

Belle analyse de Impetueux sur quelque chose que je connais mieux que lui. L'alcool ! On peut vraiment prendre Un singe en hiver pour un film immoral, desoriantant, anti médical mais réaliste. L'abstinence alcoolique n'existe pas. Voir un Gabin respectable se laisser envahir par un démon qu'il a engendré. Quoi de drôle dans ce film si ce n'est de rire des quelques bonnes phrases et des aptitudes de deux ivrognes ? Troubles du comportement, violences, aptitudes indigne et pourtant… quelques instants ou un élan génial viens bercé dans l'ivresse Albert Quentin et Gabriel Fouquet. Qu'en dire ? Si ce n'est constaté un espèce de handicap, une frayeur. L'ennui. La meilleure façon de se ridiculiser en ne pouvant avouer que l'on est malade. En une nuit tout est permis : injures auprès du clérical, bagarre au bistrot, feu d'artifice. Magnifique Suzanne Flon qui voit partir son mari pour aller la tromper avec de l'alcool.

Je ne trouve pas Un singe en hiver drôle. Mais pas du tout. Extrême, comme l'alcool et désespérant.


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