Accueil
Voici les derniers messages de ce forum :

Avis


De F, le 9 janvier 2011 à 17:37
Note du film : 0/6

Très vrai la réécriture du rôle de Clavier. Quelle horreur ce type… Et oui: pauvre Didier Bourdon qui n'a pas volé son nom tant son triste et flatulent numéro le file.

Quelques bribes. c'est insupportable plus de trois minutes d'affilée. et ce pauvre jeune comédien jouant le fils qui passait son temps à hurler. j'en frémis encore!


Répondre

De Impétueux, le 9 janvier 2011 à 16:13

Poussé par un goût revendiqué pour l'abject et le minable, je ne me suis évidemment pas privé, hier soir, de me donner le plaisir malsain de regarder l'immondice de TF1 qui, ce qui n'a rien d'étonnant, a réalisé une audience record.

C'est évidemment encore pire que je ne pouvais le craindre et j'ai la forte impression que des pans notables du texte ont été supprimés, remplacés, intervertis et que, sur un fond (de casserole) bien connu, on a greffé de nouveaux et dégoûtants appendices.

J'ai tout de même trouvé que les rires de la salle n'étaient pas si fréquents, si clairs, si désopilés que ça et que le public de gogos venus s'en donner une tranche, ne rigolait que là où la vis comica de la pièce originale est vraiment irrésistible. Voilà des gens qui auront payé très cher une soirée médiocre, et qui le méritent bien.

Cela dit, la descente aux enfers de Christian Clavier et de Didier Bourdon se poursuit irrésistiblement ; il m'a paru que la mise en scène et les tripatouillages de texte sus-évoqués donnaient au premier la part plus belle que dans la vraie Cage aux folles, celle jouée au Théâtre du Palais-Royal par Jean Poiret et Michel Serrault qui mettait en valeur plutôt celui-ci que celui-là. Clavier étant davantage bankable que Bourdon, il n'y aurait rien d'étonnant que l'on ait agi de cette façon pour braquer le projecteur sur son jeu hystérique (celui de Poiret ne l'était nullement, j'en atteste !).

Quant à Bourdon que j'ai jadis infiniment apprécié lorsqu'il était la tête majeure des Inconnus, il y a sûrement de sa part une fascination pour la dégoulinade ; je ne comprendrais pas, sinon, comment un observateur qui fut d'une finesse absolue dans ses sketches, se présente dans un tel état grotesque.


Répondre

Installez Firefox
Accueil - Version bas débit

Page générée en 0.0031 s. - 6 requêtes effectuées

Si vous souhaitez compléter ou corriger cette page, vous pouvez nous contacter