je ne sais ou compléter cette liste mais j'aimerai vous faire part du fait que M. JACKSON a également participé à MEN IN BLACK 2 !
J'avoue ne pas l'avoir revu depuis sa projection au cours de la première édition du Festival du film américain de Deauville, redoutant probablement qu'il ait trop vieilli.
Son originalité et une certaine impertinente artificialité comptaient en effet parmi ses points forts. Outre Jodie Foster
, peu des acteurs-enfants du casting firent carrière. Scott Baio
, qui tient le rôle-titre, est apparu notamment dans la série Happy Days
et son spin-off Joanie Loves Chachi
puis dans Charles in Charge
.
Ah, voilà une critique qui donne vraiment envie de revoir ce film pour enfants d'une originalité peu commune.
"He's a sinner, Candy-coated. For all his friends, he always seems to be alone..."

dès l'hiver 1973, Bugsy Malone
innovait et surprenait d'emblée le public par ses choix narratifs et artistiques. Le premier long métrage de l'ancien collaborateur de l'agence publicitaire Collett Dickenson Pearce créait alors, à travers un genre composite inusité (que l'on pourrait appeler le Children Gangster Musical), une œuvre authentiquement originale, inventive, drôle tout en suscitant également chez certains de ses jeunes spectateurs une vocation d'acteur et/ou de cinéaste. Sélectionné en compétition au Festival de Cannes 1976, l'année du sacre du Taxi Driver
de Martin Scorsese
dans lequel l'adolescente Jodie Foster
tenait un rôle déterminant, Bugsy Malone
remporta l'année suivante cinq BAFTA* après avoir été nommé aux Golden Globes et Academy Awards, principalement grâce aux compositions de Paul 'Swan' Williams
.

de Coppola
, Bugsy Malone
apportait sa rafraîchissante et séduisante différence à une époque (la fin des années 1920) et à un genre (sérieux, pour ne pas dire violent, et souvent étroitement codifié). Sciemment ou non, le film d'Alan Parker
tourné au cours de l'été 1975 dans les studios de Pinewood avec exclusivement des interprètes de moins de dix-sept ans, s'inscrit en quelque sorte dans le lointain sillage de la série de courts métrages burlesques de Charles Lamont, avec notamment la très jeune Shirley Temple
en vedette. Avec cependant la particularité de jouer sur d'intéressantes ambiguïtés, celles de l'âge des personnages et des situations. Même lorsque l'on sait qu'ils sont doublés par des adultes pendant les parties chantées, la prestation des jeunes acteurs, pour la plupart inexpérimentés, se révèle bluffante. Pourtant peu d'entre eux, à l'exception des débutants Scott Baio
et Dexter Fletcher
et bien sûr de la capée Jodie Foster
, élue meilleurs espoir féminin et actrice de soutien par les BAFTA, firent vraiment carrière au cinéma. Ce qui ne nuit pas, bien au contraire, au caractère attachant du film.
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*dont meilleurs scénario, direction artistique et son.