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De Impétueux, le 3 juillet 2012 à 17:35

Bravo pour cet éloquent message, Tamatoa ! Vous dites très exactement ce que nous avons tous dû penser hier en tombant, un peu au hasard, sur ce film qu'on ne lâche plus quand on le prend au vol…

Je ricane tout de même un peu en constatant qu'il est passé sur Arte ! Lors de la création de la chaîne franco-allemande, on projetait plutôt des films slovaques sous-titrés en finlandais… Et hier, Peur sur la ville, puis L'Exorciste… Y'a pas à dire… à tout pécheur miséricorde !


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De Tamatoa, le 3 juillet 2012 à 01:31
Note du film : 4/6

Encore un qui ouvre le fil de Peur sur la ville ? Alors que Searching for Sugar Man, The sessions, Champions of the Deep ou Okinawa n'ont pas été commentés ?

Oui, et je fais amende honorable. Mais un pt'it détail me chiffonne comme dirait Columbo : Je suppose que tous ici, ainsi que quelques millions d'autres Français, nous possédons le DVD de Peur sur la ville. Il est à portée de main dans la DVDthèque. Alors pourquoi, quand il passe à la télé, à condition bien sûr qu'un chef-d'oeuvre inédit en DVD ne passe pas sur la chaine d'à côté, pourquoi, dis-je, ce besoin d' arrêter le balayage des chaines sur ce Verneuil là ? Et de le voir pour la centième fois ..J'ai lu toutes vos critiques. Elles sont toutes respectables et si on les regroupe en un seul texte, elles répondent peut-être à ma question : Une espèce de nostalgie d'un cinéma, peut-être pas au mieux de sa forme certes, mais qui n'est plus. Ainsi que l'époque qui l'a drainé. Non, ce n'est pas un grand Verneuil. Mais c'est un Verneuil. Bien sûr, Belmondo avait fait beaucoup mieux avant et il fera mieux après, mais c'est Belmondo. Et puis Ennio Morricone. Ah ! Ennio MorriconePeur sur la ville c'est un film qui ne serait pas critiquable ? Si ! Mais il existe, c'est tout. Comme une marque, un repère. Un instant T dans un océan de films.

Frétil a parfaitement raison, qui nous dit : Je parierait dix mille Euros qu'à l'heure ou le nouveau genre policier de Olivier Marchal nous est vendu comme une reconstruction, les chaînes de grandes écoutes ne diffuseront plus 36 que Peur sur la ville séduira encore toutes les générations.
Mais sans nul doute ! Et ce soir encore, l'audience a du battre des records. Jarriqu, lui, dénonce le ridicule de l'oeil de verre filmé du point de vue de… l'orbite du tueur !. Je ne sais pourquoi mais à la première vision du film, il y a belle lurette, j' y ai vu un clin d'oeil (!) à Alfred Hitchcock. Et je le pense toujours. Mais peu importe : Il y a dans ce film, une espèce de…magie (?) de l'époque ou pour l'époque, qui reste, s'accroche à nous. Certains films sont comme ça et nous "forcent", quelque part, à les voir. On se sent comme un peu "obligés" (mattez bien les guillemets) de les regarder quand ils passent. Ca me fait ça aussi (docteur) avec Le corniaud, par exemple. Ou avec Baisers volés, Un drôle de paroissien. On connait par coeur, il sont, eux aussi, dans la bibliothèque, mais on regarde…Ou encore et pareil pour Les bronzés. C'est comme une espèce de cafard, de regret, de vague mélancolie, je ne sais comment dire, comment expliquer, qui nous commande de voir ces films là. Et c'est une évidence de les voir "puisqu'ils passent à la télé" ! Mais est ce bien un film que nous voyons ou n'essayons nous pas de nous replonger, à travers eux et à toutes forces, dans des années trop vite envolées ? Le cinéma, bon ou moins bon, n'aurait' il pas cette mission là aussi, qui n'était pas prévue dans le contrat ?

Je ne sais pas si je me suis fait comprendre. Mais Peur sur la ville est repassé ce soir à la télé et, ""bien évidemment"", je l'ai regardé avec un très grand plaisir..


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