| Cinéma | Max Payne | ||
| Etats-Unis Action |
Réalisateur et producteur : John Moore ![]() Scénaristes : Sam Lake (personnages)Beau Thorne Producteurs : Scott Faye Julie Yorn | Compositeur : Marco Beltrami Directeur de la photographie : Jonathan Sela Sociétés de production : Collision Entertainment Dune Entertainment Firm Films | Acteurs : Mark Wahlberg (Max Payne)Mila Kunis (Mona Sax)Beau Bridges (BB Hensley)Ludacris (Jim Bravura)Chris O'Donnell (Jason Colvin)Donal Logue (Alex Balder) Amaury Nolasco (Jack Lupino) Kate Burton (Nicole Horne) Olga Kurylenko (Natasha)Rothaford Gray (Joe Salle) Joel Gordon (Owen Green) Jamie Hector (Lincoln DeNeuf) ... ![]() |
27/06/2005 31/10/2008Première sortie mondiale : 2008 La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"... Mais je crois aux anges."

possédait d'emblée, il est vrai, des caractéristiques cinématographiques qui se prêtaient assez bien à un passage vers le grand écran. Premiers film produit par Julie Yorn (collaboratrice à deux reprises de Steve Buscemi
notamment) et scénario(2) signé par le Texan Beau Thorne, ce polar d'action "endiablé", parfois excessif, possède, outre son acteur principal, quelques atouts qui ne devraient pas laisser indifférents les amateurs du genre... voire davantage

. S'il prend un certain nombre de libertés par rapport à la trame et aux personnages originels et souffre de quelques maladresses, le script du meilleur ami de Bryan Bertino
(réalisateur-scénariste de The Strangers
) fait néanmoins la part belle aux atmosphères, à la mythologie scandinave et, bien sûr, aux fusillades. Et, dans ce dernier domaine, la mise en images très visuelle de Moore
et de son directeur de la photographie Jonathan Sela (The Midnight Meat Train
) reprend évidemment le fameux bullet time(3), cet emprunt au cinéma qui constituait l'innovante particularité du jeu de Sam Lake
. La tonalité du récit, structuré principalement en flash-back, est sombre, voire morbide ; l'image pour l'essentiel désaturée, glaciale, le tout faisant parfois penser à Sin City
, sans toutefois en avoir la verve et l'originalité. Schématique, souvent trop mécanique, Max Payne
se laisse voir aisément mais ne réussit pas à susciter de l'enthousiasme.
N.B. : attendez la fin du générique, une courte scène conclut le film et pourrait bien annoncer une suite.
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1. et commercialisé avec succès à partir de 2001 par l'éditeur US Rockstar Games ("Grand Theft Auto"...).
2. dont l'écriture avait été confié à Shawn Ryan (The Shield
) par un premier projet placé sous l'égide du distributeur Dimension Films
.
3. permettant de ralentir certaines séquences afin d'accroître le temps de réaction du joueur.