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Cinéma
Au plus près du paradis

Sortie France : 20 novembre 2002
Première mondiale : 2002
La fiche technique complète sur IMDb

2004
Réalisateur :
Tonie Marshall

Résumé

Un soir, une femme rencontre un type qu'elle a connu lorsqu'ils étaient étudiants. On comprend qu'il l'a aimée et qu'elle en aimait un autre… Le nom de "Philippe" est prononcé, il agit sur elle comme un révélateur, elle rejette froidement le type qui la gifle pour solde de tout compte… Comme pour la punir, il promet, peut-être de donner son adresse à "Philippe"… Ce prénom l'envoie dans une salle de cinéma où se joue "Elle et lui"… Cary Grant et Deborah Kerr se retrouvent enfin, après s'être manqués en haut de l'Empire State Building… Dans cette salle de cinéma, elle croit voir la silhouette d'un homme en costume gris (Philippe ?) mais, à chaque fois qu'elle essaie de l'approcher, il disparaît… Cette femme écrit un livre sur un peintre, François Arnal. Le livre est presque terminé, elle doit encore photographier deux toiles de 1953 qui se trouvent chez des collectionneurs aux Etats-Unis. La peinture d'Arnal est une peinture abstraite, une peinture de signes, sur lesquels il raconte des histoires, sur lesquels elle s'en raconte d'autres. Elle vient de déménager, elle a une fille de 25 ans, Lucie, qui est partie vivre ailleurs. Lucie est en train de commencer sa vie amoureuse, la mère et la fille en sont troublées. Cette femme a eu des hommes mais pas de mari, un père pour sa fille. Elle a un amant, dont elle n'a plus envie, peut-être un début de souffrance cardiaque à laquelle elle ne veut pas prêter attention, et l'intuition que Philippe veut la retrouver pour qu'ils s'aiment enfin comme cela aurait toujours dû être… Un matin, une lettre, laissée par une silhouette qui ressemble à Philippe, lue sous la pluie et immédiatement effacée, lui donne rendez-vous en haut de l'Empire State Building… Est-ce vrai ? A-t-elle rêvé ? D'autres indices, la silhouette encore, des signes et les photos des deux tableaux qu'elle doit retrouver la décident à partir. Dès cet instant, elle redevient comme une jeune amoureuse, le temps ne passe plus à la même vitesse, l'attente à le goût du plaisir, l'espoir est comme un début… Lorsqu'elle arrive à New York, la photographe avec qui elle travaille d'habitude est remplacée par un homme, un américain, Matt. Elle va devoir passer les deux jours qui la séparent du rendez-vous avec lui, d'autant que les tableaux, dispersés à la mort d'un collectionneur, sont difficiles à retrouver, les obligeant à voyager ensemble… Il est séduisant, elle lui plaît, mais la certitude du rendez-vous l'empêche de regarder cet homme comme elle le devrait… Leur tête-à-tête forcé est troublant, l'attirance est violente, le refus irraisonné… De retour à New York, dans un restaurant, deux heures avant ce rendez-vous, elle racontera à Matt l'histoire de cet amour absolu. Elle y rencontrera Bernard qui, comme par hasard, est à New York aussi, et lui fait une ultime déclaration d'amour… Est-ce Bernard qui lui a donné rendez-vous ? Ne sachant plus que penser, ne voulant pas renoncer si près, elle va à l'Empire State Building, et là, prise d'un vertige, décide de ne pas prendre l'ascenseur qui mène au paradis, mais, comme Deborah Kerr, de traverser l'avenue sans faire attention aux voitures pour rejoindre Matt qui l'attend sur l'autre trottoir… Au même moment, un homme en costume gris sort de l'Empire State, est-ce Philippe ? Est-ce un autre ?

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