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Voici les derniers messages de ce forum :

Soleil joyeux de la Provence


De present, le 21 janvier 2016 à 10:14
Note du film : 5/6

Bien que les parties du film ne soient pas égales en valeur, certaines sont remarquables. L'élixir du père Gaucher, par la finesse de l'humour, est l'une d'entre eux, une partie dans laquelle le cinéaste a réussi à exprimer la douceur de l'écriture de A. Daudet d'une manière inégalée jusqu'à maintenant.


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De Tamatoa, le 6 octobre 2014 à 19:38
Note du film : 5/6

Merci quand même pour avoir essayé ! En tous cas, voilà une Chorale qui ne m'aura pas laissé de marbre…


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Tiens, tiens...


De Gilou40, le 3 avril 2011 à 20:50
Note du film : 5/6

Juste trois petites choses, après vous avoir dit mon égal plaisir pour avoir visionné ces Lettres Majuscules…

Daxely, un inconnu ? Il a traîné son bégaiement (voulu) dans moult œuvres où la Provence montrait son nez …
Moi, ce sont justement les trois messes basses qui ont ma préférence…

Et puis, et surtout, je me souviens avoir entendu Pierrette Bruno expliquer que le tournage du Secret de maitre Cornille ne fut pas de tout repos. Car en fait, (et je ne me souviens plus pourquoi !) ils n'étaient pas ensemble avec Delmont dans le moulin. Certaines images sont incrustées. Pierrette Bruno jouait en studio à Paris, et on incrustait son image à côté de celle de Delmont. Elle avait expliqué pourquoi, je ne m'en souviens plus. Mais renseignez vous, ma tête de linotte se souvient juste que c'était très intéressant…


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De Arca1943, le 9 décembre 2006 à 20:48

« et je serai curieux de connaître le propos de Primo Levi »

Primo Levi tisse toujours serré, mais j'ai prélevé deux passages :

  • Sur le personnage : « Le héros de Daudet est un personnage d'illustré pour enfants : il a deux défauts opposés, il est à la fois schématique et incohérent. On ne connaît pas et on serait bien en peine d'imaginer un passé et des « racines » à ce petit homme nébuleux, riche mais oisif dès quarante ans, sans amis, sans idées, sans femmes. Sa manie, la chasse, étant trop peu de chose pour lui être une âme, il n'est que forme vide, prétexte à des lieux communs et à des aventures tristement prévisibles. Dans le même temps, son emploi est mal défini. C'est un personnage à tout faire : il a une connaissance minutieuse de la chasse, et il ignore où on trouve des lions; c'est un petit bourgeois de province nourri d'ail, et il se pavane à Alger habillé en Turc; il a peur de son ombre, mais il n'hésite pas à combattre seul les débardeurs du navire, qu'il prend pour des pirates. »
  • Sur le style : « Pour le reste, l'écriture est molle, sans nerf et sans imagination : Alger et l'Algérie sont copiés, toutes les figures humaines sont de carton-pâte, les aventures de l'infortuné chasseur se répètent tout au long des deux cents pages. Et ces débuts de phrases plats et négligés ! «Figurez-vous », « Imaginez » (le lecteur n'a pas à imaginer : c'est à l'auteur de l'obliger à imaginer), « Inutile de vous dire », « Ô surprise ! », et cette profusion de points de suspension ! Pourtant nous sommes en France à l'époque de Flaubert et de Zola. Impossible, encore une fois, d'invoquer comme circonstance atténuante le caractère humoristique de l'œuvre. Sa force comique tient toute dans les premières pages et dans l'idée directrice, et décline rapidement dès que l'on passe de la description au récit. Il n'est pas un seul épisode qui déclenche un rire franc, libérateur. »

J'espère qu'on nous pardonnera cette digression extra-cinématographique…


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