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Un Ventura oublié


De Frydman Charles, le 3 mars à 10:40
Note du film : 5/6

Au debut du film a environ 12 mn on se trouve dans la mysterieuse demeure fortifiee de Pedro .Vers 14 mn et jusqu'à 20 mn un chandelier à 6 branches se trouve en haut d'un meuble :

, un genre de sculpture en fer forge se trouve à droite d'une croix, sorte de porte bougies (6 branches+1) ou de porte manteau.
Sur le sol un tourne disque signe de modernité détend l'atmosphère . Vers 1 h 20 mn je suppose que nous sommes à Roquefort à nouveau chez Pedro. Pedro montre la cache d'armes qui se trouve probablement dans les caves de Roquefort . Le film baigne alors dans une atmosphère quasi Mystique…Dans l'appartement de Pedro au dessus des caves, dans un immeuble de vielles pierres vers 1 h 20 mn une croix accrochée au mur, puis le chandelier à 6 branches (6+1) vu au début se trouve à présent sur un autre meuble comme une Ménorah juive, bougies éteintes, vers 1 h 23 mn une Ménorah (la même ?) bougies allumées devant la cheminée :
. A 1 h 26 mn 30 s on voit successivement la Ménorah bougies éteintes sur le meuble et celle bougies allumées devant la cheminée .

Vers 1 h 22 mn en extérieur une grande croix

A l'intérieur de l'appartement l'ombre d'un symbole ressemblant à un symbole franc maçonnique, cela semble l'ombre projetée d'un objet posé sur un piano comme un support de partition , en fait le porte bougies ou manteau en trompe l'œil derrière le piano.

L'agencement intérieur de l'appartement de Pedro semble se modifier d'un plan à l'autre . Notamment la position du piano sur le tapis au motif hexagonal.

Le film se termine par un troupeau de Brebis, de celles qui fournissent le lait servant à confectionner le fromage.


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De JamesBond005, le 13 août 2014 à 19:15

Bonjour Messieurs,

Je viens de tomber par hasard sur ce film sur la chaîne Polar.

Comme le dernier intervenant, j'ai remarqué la pilosité "sous-brassale" de la néanmoins très belle Françoise Fabian. Comme quoi, les canons de la mode et les principes d'hygiène ont bien évolué.

Mais ce qui m'a surtout surpris, ce sont deux passages des dialogues :

  • vers 30 mn, Pellegrin explique à Van Eyck les circonstances dans lesquelles il a connu Albatrasse :

" … en rentrant dans le bistrot de Maria la Nantaise, sur la route de Bien Hoa."

  (…)

" Crois-tu que c'est bête la mémoire : c'était pas à Shanghai, c'était à Singapour. " Et puis, c'était pas sur la route de Bien Hoa chez Maria la Nantaise, c'était sur la route de Malacca, chez Lulu; la p'tite Lulu du Havre. Ah … une même comme ça !".

Un peu plus tard, le flic complice dans la voiture, vers la minute 110 :

" Chez moi, quand les hommes parlent, les gonzesses se taisent "

Les Tontons ayant été réalisé 5 ans plus tard, faut-il y voir un plagiat ou un clin d'œil de la part d'Audiard ?

;-)

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