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Voici les derniers messages de ce forum :

Avis


De paul_mtl, le 2 novembre 2006 à 19:48
Note du film : 4/6

Le casting est effectivement tres riche avec un Francis Blanche inspecteur

et aussi un Michel Serrault quand il avait 36 ans.

Son visage etait plus rond, plus commun et il jouait le parfait cretin vindicatif (mari jaloux).

il est tjs aussi vindicatif mais il a perdu son aspect de crétin et les rôles qui vont avec.

C'est assez étonnant cette transformation progressive quand on regarde les 2 extremités.

Claude Rich lui n'a pratiquement pas changé son style depuis cette époque.

il faut dire qu'il a naturellement une certaine classe.


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De jipi, le 3 octobre 2006 à 11:52
Note du film : 6/6

Alors Juliette Villard ça ne vous dit vraiment rien?


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Avis


De droudrou, le 3 octobre 2006 à 12:06

Jipi ! Si tu choisis un titre comme celui-ci, tout le monde va croire que tu as pris Impétueux pour cible !… Trève de plaisanterie : le gros hic, je crois, est que l'aura des actrices d'une certaine époque sur le public varie énormément même si les rôles tenus sont intéressants. Le nom me dit vaguement quelque chose, mais sans plus.

Salut à toi.


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De jipi, le 3 octobre 2006 à 11:52
Note du film : 6/6

Alors Juliette Villard ça ne vous dit vraiment rien?


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Chasse aux vedettes des sixties


De David-H, le 14 septembre 2006 à 20:04
Note du film : 4/6

Encore une comédie franchouillarde des sixties au casting détonnant ! Avec un sujet avantgardiste – une réflexion sur l'utilité du mariage, consternant à l'époque -, Edouard Molinaro, futur réalisateur d'Oscar et de Hibernatus pour rappel, proposa une audacieuse esquisse de comédies à sketches, très en vogue alors. Effectivement scindé en trois parties, le plaisir de retrouver un tel casting (Belmondo, Brialy, Rich, Blier, Darc, Laforêt, Deneuve et sa regrettée sœur Dorléac, rien que ça…) nous détournerait presque de la qualité relativement moyenne du scénario. Mais d'autres aspects rendent ce film intéressant : le maniement si particulier de la caméra par Molinaro, le charme hélas trop rare de Françoise Dorléac – dire qu'à 22 ans, la sœur de Catherine Deneuve décéderait accidentellement trois ans plus tard-, la classe d'un Jean-Claude Brialy qui n'était pas encore le bouffi de nos jours, ou l'attitude toujours aussi désinvolte de Belmondo forment un bon cocktail. Sans oublier la présence de deux figures incontournables de la période, la charmante Mireille Darc, et Bernard Blier, drôlatique à souhait. A défaut d'être un film extraordinaire donc, Chasse à l'homme reste donc très plaisant à revoir. A plus d'un titre, rappelons qu'il fut en outre dialogué par Michel Audiard (à épingler « Un amant exceptionnel ne peut faire qu'un mauvais mari », ou « Je vous laisse le choix entre le mariage et les menottes : – J'avoue que la différence m'échappe »).


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