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Voici les derniers messages de ce forum :

Colin Farrell


De Calixte, le 16 octobre 2005 à 12:22

Ouais il est pas mal, mais moi je prèfère Aurélien Wiik.


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De eve2nuit, le 16 octobre 2005 à 12:00

c sur que c un mec vachement mignon de plus il a ce coté un peu "je me fou de tout" qui me plait terriblement.

eve


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recrue


De Jarriq, le 24 mai 2003 à 09:47

Bonne idée de départ, bon casting, réalisation froide et efficace dans la lignée de "Spy game" et puis, bizarrement un film sans réelle densité. Le jeu dans le jeu, le mensonge et l'arnaque permanentes fonctionnent un moment, puis le scénar se prend vers la fin, les pieds dans le tapis et on a du mal à suivre et surtout à maintenir l'intérêt. Quand Pacino explique tout le "plan" à Farrell en le menaçant de son arme, on pense à la phrase d'Eli Wallach dans "Le Bon, la brute et le truand" : "Quand on doit tirer, on tire. On raconte pas sa vie !". Alors bien sûr, Pacino est très bien, comme d'hab, dans un emploi qui rappelle celui de "L'Associé du diable", Farrell manque encore de bouteille. Ce n'est pas un mauvais film, mais il m'a laissé la sensation d'un grand vide.


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Critique


De dumbledore, le 23 avril 2003 à 00:00

Il y a quelques mois, la CIA a ouvert un département d'accueil et de conseil spécialement conçu pour les producteurs et scénaristes du cinéma et de la télévision. Officiellement, il s'agissait d'empêcher autant que faire se peut les erreurs que l'on pouvait voir dans les films et téléfilms sur le fonctionnement des renseignements américains. Officieusement, il s'agissait de redorer une image plus que ternie d'organisme tout à la fois incompétent et malhonnête. Bref, de promouvoir la propagande …

Il est fort à parier que La Recrue ait profité de cette collaboration avec la CIA, tant le film semble être, pendant une bonne moitié de sa durée en tout cas, une ode à la CIA dans sa manière de fonctionner : recrutement, entraînement, formation, et même philosophie du parfait agent secret.

Heureusement, le film, par la mise en scène très carrée de Roger Donaldson (habitué aux films d'actions), et par le jeu des comédiens, réussit à dépasser ce film promotion de la CIA.

La tension est toujours présente, le suspense aussi grâce à un rythme très soutenu. Mais finalement, l'intérêt principal du film restera peut-être la confrontation de deux grands acteurs, à savoir Al Pacino et un futur très grand : Colin Farrell (déjà vu et apprécié dans Minority Report et Daredevil).

Il serait même tentant de voir finalement dans ce couple le vrai sujet du film : le statut non pas de l'espion, mais de l'acteur : apprendre à jouer des personnages, à ne jamais perdre le contrôle de ses sentiments, à savoir rester modeste et discret de crainte de se griller, etc…

Indépendamment de cette vision au second degré, le film repose sur un scénario de film d'action tout à fait au point, jouant avec les retournements de situations comme il se doit dans les films d'espionnage, et si le film a des faux airs de Training Day il ne va pas jusqu'au plagiat.

On peut difficilement finir sans revenir sur le jeu de Al Pacino pour constater définitivement qu'il est toujours extraordinaire dans les personnages retenus, introvertis. Mais quand il doit jouer l'outrance il est très souvent mauvais. C'est le cas ici dans une scène. C'était le cas notamment dans L'Associé du diable


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