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Le sourire coquin de Bernadette...


De Frydman Charles, le 20 juin à 09:40
Note du film : 5/6

Je pense avoir déjà vu ce film , en tous cas je viens de le revoir sur Arte. Pour Bernadette Lafont qui avait retenue mon attention dans "la fiancée du pirate" et Charles Denner un cousin éloigné . le film est assez peu connu. Box office nombre d'entrées

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Charles Denner joue le rôle d'Arthur , qui exerce un métier peu séduisant : deratiseur ! Même les croque-morts et les deratiseurs connaissent des histoires d'amour romantiques . A condition sans doute de ne pas trop parler de leur métier, ce qui n'est pas le cas d'Arthur avec son camion de deratiseur très voyant qu'il ne quitte pratiquement pas. Arthur , très catholique ne devait pas être très séduisant en parlant de son métier et n'avait connu que des aventures platoniques avant sa rencontre avec Camille.Il essaye de séduire Camille en se montrant très généreux au volant de son camion , et offre de l’argent à Camille sous différents prétextes, Camille qui l'accepte. Finalement dératiseur c’est un beau métier quand les affaires marchent, ce qui semble être le cas d'Arthur ! Sam Golden (Guy Marchand) est vraiment séduisant en Chanteur de Charme. Arthur croit aux mensonges de Camille et pense être son seul amant, erreur ! Le film ne manque pas d'un certain humour noir .


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De Impétueux, le 5 juillet 2013 à 19:40
Note du film : 3/6

Qu'est-ce qui resterait de ce film de Truffaut si Bernadette Lafont n'y déployait sans limite ni mesure son extraordinaire vitalité ? Pas grand chose et peut-être même moins que rien. Mais celle qui symbolise plus que quiconque la liberté, la légèreté, la facilité et sans doute les outrances de la Nouvelle Vague y est royale et magnifique.

Nouvelle Vague ? Pas simplement ; symbole, aussi, d'une période où toutes les folies paraissaient possibles, où, sans se poser beaucoup de questions, on voyait l'avenir comme une suite de bonheurs de plus en plus intenses, et aussi de plus en plus évidents. Guère de soucis, guère d'anxiétés, guère de craintes de l'avenir… simplement l'habituelle mauvaise humeur française…

Une belle fille comme moi est un film un peu second dans l’œuvre de François Truffaut, tourné, sans doute pour se délasser, entre deux réalisations plus ambitieuses, Deux Anglaises et le continent auparavant, La nuit américaine ensuite. On pourrait dire que ça ressemble, d'une certaine façon, à ces films constitués de flashbacks, de parenthèses et de digressions, comme La mariée était en noir ou même L'argent de poche : sur une trame-prétexte sont brodés des épisodes où interviennent et sont mis en valeur des personnages, des caractères, des sensibilités : ici, successivement Philippe Léotard, Guy Marchand, Charles Denner, Claude Brasseur qui chacun jouent leur partie ; on songe un peu, aussi, à un autre film interprété par Bernadette Lafont : La fiancée du pirate, empilement de scènes et de personnalités, reliées par un fil conducteur relativement ténu.

Une fois qu'on a saisi l'évidence du déroulement de ce discours, on suit, sans passion et sans ennui, les péripéties du film, en trouvant bien médiocres certains épisodes et à peu près supportables certains autres. Mais sans le grand talent excessif de Bernadette Lafont, qu'est-ce qui pourrait bien demeurer d'un tout petit film, à peine sauvé par sa fin, d'un sympathique cynisme ? Sûrement pas grand chose…


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