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La paix du village


De Pianiste, le 31 mai 2014 à 08:24

Après avoir encore une fois regardé La maison assassinée, je ne peux que faire le même constat: le film aurait pu être très bien, si ce n'était Patrick Bruel qui est exécrable et incompréhensible. Il a encore moins de talent pour le cinéma que pour la chanson, ce qui n'est pas peu dire et on comprend très difficilement ce qu'il dit. Sinon, l'histoire se tient et l'intrigue est valable. Cet homme qui revient dans la maison de la mort, celle où toute sa famille a été assassinée et qu'il va démolir pierre après pierre, va se livrer à de nombreuses péripéties, afin de retrouver l'auteur de cette tuerie. Il se fera des amitiés et des amours, mais sa vie restera pour toujours marquée par l'empreinte du crime.

En résumé, un très bon film avec un très mauvais acteur….


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De Impétueux, le 22 août 2011 à 22:57
Note du film : 0/6

Vraiment un des plus mauvais films du cinéma français de tous les temps et de tous les styles, qui se veut mystérieux, et qui n'est que compliqué, qui se prétend grave, et qui n'est que pontifiant, qui est épouvantablement mal joué par tous les acteurs et qui se traine dans des corridors d'ennui.

Être parvenu à rendre ridicule le visage inquiétant de Maria Meriko, qu'on n'avait, auparavant jamais vue mauvaise, est une performance rare, d'une certaine façon ; on n'attendait pas grand chose, évidemment, de Patrick Bruel ; Anne Brochet ne parvient pas tout à fait à se ridiculiser, mais Christian Barbier n'aurait jamais dû quitter L'homme du "Picardie" ni L'armée des ombres et les quelques têtes un peu connues qui se pointent ici et là (Martine Sarcey, Jenny Clève) ne paraissent ni dirigées, ni pertinentes.

L'histoire est à la mesure de toutes les fariboles que les gens qui ne lisent pas lisent aujourd'hui : secrets enfouis, malédictions ancestrales, révélations sanglantes : un salmigondis grotesque qui, s'il en avait l'ambition, ne parviendrait pas à retrouver le quart du tiers de l'ébauche de l'esquisse de ce qui fut la verve des feuilletonistes inspirés, Eugène Sue, Ponson du Terrail, Gaston Leroux ou Souvestre et Allain.

Bref une catastrophe indécente.

Et pourtant je me souviens d'avoir vu sur écran cette nullité, à sa sortie, en 1988, et l'avoir trouvée plaisante. Quel abîme de réflexion !


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