Pour l'instant, bénéfice du doute... Mais il n'y aura aucune difficulté à revenir sur tous ces messages et à éradiquer...
Pour ma part, je dirais que non. Il y a un débit bien reconnaissable qui n'est pas là (je reconnais immanquablement la patte de notre volatile, à un certain nombre de détails, mais je ne dirai pas lesquels). D'ailleurs notre aparté doit laisser ledit Arman plutôt perplexe ! Aussi, passons...
Personnelement j'ai toujours trouvé les aventuriers plus vieilli que le clan des siciliens. D'ailleurs LE CLAN DES SICILIENS ayant été recemment diffusée a curieusement fait pété l'audimat de Fr 3. Les aventuriers lui est un peu long et il ne passe pas grand chose finalement. Mais la musique la plus belle c'est celle des GRANDES GUEULES.
De PM Jarriq, le 5 mars à 09:22 sur le site du film Les aventuriers
En fait, M. Jouvet, je n'ai jamais été un grand admirateur de Le clan des Siciliens... C'est un film froid, mécanique (tout l'inverse de Les aventuriers, donc), au casting franchement étrange (Gabin et son épouvantable accent italien, Le "rital" Ventura en Breton), peuplé de personnages déplaisants (qui peut s'attacher à Delon, petite frappe odieuse ?). Le "clou" du film, le fameux atterrissage, est effectivement composé de plans truqués, et rien ne vieillit plus vite que ça. Aujourd'hui, le film de Verneuil est entouré de mythologie : le casting, la BO de Morricone, etc. Mais à bien y regarder, on est loin des plus belles réussites du réalisateur...
Comme je me permettais de le faire remarquer, c'est une grosse machine dans laquelle, effectivement, il y a peu de sentiment. Mais c'est un cinéma qui a marché et à l'époque de sa sortie, il faisait la nique au cinéma Hollywoodien, ce qu'on ne peut lui reprocher.
C'est une machine. C'est une mécanique. Elle est implacable. Elle nous entraine de bout en bout. C'est possible que la séquence de l'atterrissage soit une série de plans truqués. J'avoue qu'à cette même époque je ne m'en souciais guère. Pour le moins, on y croyait et c'est cela qui était important.
Quant à la musique, on ne peut contester qu'elle est une réussite et si on se réfère au film de Robert Enrico
à propos de son film Les aventuriers
, là aussi, cette musique très différente est un régal.
Combien de fois dans ma vie, depuis trente cinq ans ai-je vu ce Clan des Siciliens
? Six fois, huit fois, dix fois ? De l'enthousiasme frénétique du premier visionnage, au mépris un peu condescendant de certains des suivants, j'en suis venu aujourd'hui à une très grande tendresse pour ce genre de spectacle qui, sans être le lot commun du milieu des années Soixante n'était pas si rare, pourtant...
Mais oui, le scénario est invraisemblable et chacune des vedettes joue son rôle avec une absence de distance et d'humour qui datent terriblement, mais on s'ennuie fort peu, et on est séduit par l'ingéniosité constante des péripéties...
Jeter l'oeil narquois de celui qui a vu beaucoup plus et beaucoup mieux sur ce genre de film, c'est ne rien comprendre à son esprit, c'est fuir sa propre capacité d'enthousiasme ou de séduction, c'est refuser les récits simples parce qu'on a apprécié des propos compliqués....
Mais si on se laisse aller sans (trop) ricaner à l'italien manié par Gabin
avec un accent ridicule, si on ne se plie pas au sarcasme (de règle !) devant la scène finale dans la sablière, où le même Gabin
abandonne, avec les corps de Delon
et d'Irina Demick la mallette de billets neufs, si on a encore la capacité de se demander, en y croyant, si le détournement d'avion va réussir, si on ne se moque pas trop du ton indigné du gamin qui révèle à la famille installée autour de la télévision que le vilain Sartet a couché avec Tata, si on se réassoit dans le fauteuil des samedis soirs de ces années là, ça marche encore très bien.
Et ça marchera encore pendant pas mal d'années...
J'ai du le voir 2 fois a la TV francaise qui le passe assez souvent.
J'ai été assez décu en le revoyant recement.
Le star systeme a souvent massacré la vraisemblance de films et ca continuera.
Avec des bons acteurs 'inconnus' qu'utilisent Paolo Virzi, on s'imerge mieux dans l'histoire qu'avec une star.
il aurrait mieux vallu prendre Lino Ventura pour Vittorio Manalese et Gabin pour l'inspecteur Le Goff.
Deja c'est une erreur dictée par le star systeme francais de l'époque.
Le scenario devient ensuite tres caricatural dans la seconde partie.
Même avec un sens de l'humour tres développé, on fait plutôt la grimace qu'on en sourit.
Voila, le film demarre tres fort pour finir mal autant pour les personnages que le film lui-même.
Dommage !!! mais reste ce trio d'acteur qu'on peut difficilement bouder et surtout la Tata :D
A la limite ne reguardez pas la fin, vous guarderez un meilleur souvenir du film.
Adaptation du roman d'Auguste Le Breton qui est né dans le Finestere pour décéder dans les Yvelines.
Le clan des bretons aurrait été un titre possible

Hahaha
allez faire un tour sur www.currosavoy.com, l'interprête de la musique du film
super film comme on en fait plus avec une musique qu'on oubliera jamais.
"Donnez moi du feu."

sort d'un western assez moyen, La Bataille de San Sebastian
et il s'attelle à l'adaptation, avec José Giovanni
, du roman d'Auguste Le Breton
, auteur, entre autres, de "Razzia sur la Chnouf
", "Bob le flambeur
" et "Le Rouge est mis
" (mis en images respectivement par Henri Decoin
, Jean-Pierre Melville
et Gilles Grangier
).
est à deux doigts de se "faire serrer" par la police. Celle de l'atterrissage d'un DC8 sur une autoroute en construction, ambitieuse pour l'époque, a en partie bâti la réputation du film (elle passait souvent, par exemple, à l'émission télévisée dominicale "la séquence du spectateur"). Néanmoins, le film souffre d'une mise en scène académique (pour ne pas dire assez peu inventive). Mais on succombe, au second degré, au charme désuet des attentes téléphoniques d'un quart d'heure pour obtenir Rome, de l'amateurisme de la coopération internationale des polices ou de l'absence de l'envoi d'avions de chasse américains lorsque l'avion de ligne survole New York (ce qui n'est finalement pas si daté si l'on se réfère à un passé récent).
/Ventura
/Delon
mais sans qu'il y ait réelle symbiose entre eux. L'essentiel du film repose, en effet, sur les épaules du premier cité. On peut être amusé d'entendre Vittorio Manalese-Gabin
parler italien et anglais sans se départir pour autant de son prononcé de boulevards. Mais il est très sobre par ailleurs en chef de famille gérant ses entreprises et affaires. Lino Ventura
, fidèle à lui-même, incarne un inspecteur Le Goff tout en sérieux et détermination. Alain Delon
, qui n'apparaît quasiment pas dans la partie centrale du film, est l'acteur un peu rigide, catégorique (pour éviter de dire caricatural) que l'on rencontre, hélas, dans la plupart de ses films. On a plaisir également à retrouver de sympathiques seconds rôles tels André Pousse
, Danielle Volle ou encore de voir apparaître Edward Meeks (le héros de la série TV "Les Globe-trotters" aux côtés d'Yves Rénier
).
qui donne un cachet irrésistible au Clan des siciliens
. Il en fait même, dans le duel final, un candidat au genre western !
Marrant comme les films changent de statut avec les années. Considéré comme un pompage des thrillers U.S. à sa sortie, méprisé par la critique, c'est ensuite devenu un incontournable des rediffusionss télé du dimanche soir. Et puis soudain, il est teinté de mythologie. Gabin
, Ventura
et Verneuil
sont morts, on réalise que la musique de Morricone
est sublime et "Le Clan des Siciliens
" devient, l'air de rien, un classique.