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Voici les derniers messages de ce forum :

Bon film


De Sophie75, le 16 juin 2008 à 15:15
Note du film : 6/6

En fait, je voulais parler du mythe Bogart, celui reconnaissable à sa dégaine inimitable, son irrévérence bougonne, les traits tirés de son visage, son imperméable et son feutre à la Marlowe, sa sensibilité caché par un faux dédain, son attitude oscillant entre sentiment et cinisme, etc. Il ne fallait a-b-s-o-l-u-m-e-n-t pas voir une critique sur ses aptitudes à composer, mais je voulais juste souligner le fait que Bogart avait peu l'occasion de jouer la comédie, d'où cette impression étrange de (re)découvrir une facette de cet acteur.


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De Sophie75, le 16 juin 2008 à 14:36
Note du film : 6/6

Bogart n'a pas à pâlir de sa prestation et suscite la sympathie du spectateur en raison justement de ce rôle peu en rapport avec ses interprétations précédentes. Ici, on ne retrouve ni l'insolence, ni la dérision, ni la désinvolture acerbe, ni sa séduction due à son "sourire carnassier" qui étaient la marque de fabrique du Bogart des classiques évoqués ci-avant comme Casablanca, Le Port de l'angoisse, Le Grand Sommeil ou L'Odyssée de l'African Queen.


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Critique


De Sophie75, le 16 juin 2008 à 08:59
Note du film : 6/6

Comme il a été dit dans un message précédent, Wilder revisite le thème de Cendrillon mais d'une Cendrillon sans scrupules, à la vertu fragile et peu regardante des convenances. Cette comédie sentimentale, devenue un classique même si certains n'y voient qu'une bluette pour midinettes percluse d'acné, éreinte au passage les travers de la société américaine avide d'argent et de reconnaissance.

Mais je retiens – ben oui je dois être une vraie midinette – l'émotion qu'il se dégage de cette histoire d'amour universelle, à la fois poignante et drôle, grâce aux acteurs terriblement touchants. Bogart y est tellement romantique (à son corps défendant) avec ses bleus à l'âme, son vieux phonographe, ses goûts de brontosaure préhistorique… Bogart casse son image en s'essayant à la comédie. Et dire qu'il interpréta le rôle de Linus à contrecœur…
A Bogart, comment ne pas associer Audrey Hepburn campant avec volupté et grâce (ah les toilettes de Givenchy !!!!) le rôle de cette petite sainte-n'y-touche arriviste et peu en réussite dans la conception des soufflets, dont le sourire et l'élégance illumine le film.

Finalement, avec des ingrédients traditionnels et simples, Wilder nous concocte une recette dont il a le secret relevée de mille épices et douce au palais comme un bonbon au miel !


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De P.M.Jarriq, le 13 avril 2004 à 10:33

C'est vrai qu'on ne se lasse pas de ce film très particulier. Preuve supplémentaire du génie de Wilder, le remake signé Sydney Pollack, où se côtoient le sinistre Harrison Ford et Patrick Bruel, dans un film poussif et sans charme. Quant à la malheureuse qui a succédé à Audrey Hepburn, on peut dire qu'elle est aussi suicidaire que Alec Baldwin quand il a remplacé McQueen dans les remakes de "Guet-apens" ou Brando dans "A streetcar named desire".


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