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Critique Films

Cinéma
Royaume-Uni
Comédie dramatique
Réalisateurs, scénaristes et producteurs :
Michael Powell
Emeric Pressburger

Compositeur :
Allan Gray

Directeur de la photographie :
Erwin Hillier

Monteur :
John Seabourne Sr.

Société de production :
The Archers

Acteurs :
Eric Portman (Thomas Colpeper, JP)
Sheila Sim (Alison Smith)
Dennis Price (Peter Gibbs)
Sergeant John Sweet (Bob Johnson)
Esmond Knight (narrateur/le soldat aux sept soeurs/l'idiot du village)
Charles Hawtrey (Thomas Duckett)
Hay Petrie (Woodcock)
George Merritt (Ned Horton)
Edward Rigby (Jim Horton)
Freda Jackson (Prudence Honeywood)
Betty Jardine (Fee Baker)
Eliot Makeham (l'organiste)

...

avant le 21/11/2004
11/11/2006
Première sortie mondiale : 1944
La fiche technique complète du film :  La fiche technique complète sur IMDb

De AlHolg, le 13 novembre 2006
Note du film : 6/6

"Voilà le problème, vous croyez aux miracles."

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Succédant à The Life and Death of Colonel Blimp dans cette superbe série de films tournée pendant et peu après la guerre, A Canterbury Tale est une oeuvre insolite dans la carrière de Michael Powell et Emeric Pressburger. Plus tout à fait "propagandiste" comme l'étaient, à leur manière, 49th Parallel et One of Our Aircraft Is Missing, cette comédie dramatique, à nette connotation mystique, annonce A Matter of Life and Death. Peu apprécié par la critique à sa sortie, le film fut remonté et raccourci d'environ une demi-heure pour son exploitation aux Etats-Unis en 1949 avant d'être plus ou moins oublié. Il fait à présent partie des meilleures productions du duo britannique, l'un des préférés a posteriori de Powell, natif du Kent où se déroule l'action.
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Un train de nuit arrive dans la petite localité de Chillingbourne. Sur le quai se rencontrent Alison Smith, Peter Gibbs et Bob Johnson. Les deux premiers arrivent de Londres où ils résident, la jeune femme envoyée par le ministère de l'agriculture pour travailler comme volontaire dans l'exploitation agricole du juge Thomas Colpeper, le jeune homme rejoignant sa garnison dans laquelle il porte le grade de sergent. Le troisième, sergent de l'armée US né dans l'Oregon, était en route pour Canterbury au moment de descendre prématurément du wagon. Les deux soldats escortent Alison jusqu'à l'hôtel de ville lorsque celle-ci reçoit une substance poisseuse et collante sur les cheveux. L'agresseur est poursuivi mais réussit à disparaître dans l'obscurité, probablement en pénétrant avant eux dans la mairie. Alison et Bob décident d'unir leurs efforts pour découvrir et mettre un terme aux attentats du mystérieux "glue-man" dont dix jeunes femmes ont déjà été les victimes.
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Les réalisateurs en mesure de susciter un authentique et profond plaisir cinématographique sont finalement assez rares. Michael Powell figure indubitablement par ceux-ci. En une décennie, lui et son complice Emeric Pressburger ont durablement marqué l'histoire du septième art. Pendant que Jean Gremillon faisait, dans Le Ciel est à vous, l'éloge du courage au quotidien, A Canterbury Tale, lui aussi à mi chemin entre le matériel et le spirituel, souligne le désir de vie et la permanence des convictions d'une humanité entrain de subir l'un des plus dramatiques bouleversements de son histoire. Pour y parvenir, le duo de cinéastes choisit une histoire apparemment anodine d'enquête qui ressemble étrangement à un jeu d'enfants, acteurs d'ailleurs déterminants dans l'intrigue. Admirablement mis en scène, avec une singulière alternance entre expressionnisme et réalisme pastoral, et remarquablement interprété, en particulier par les étonnants Sheila Sim, la future épouse de Richard Attenborough pour sa première apparition à l'écran, et pur amateur John Sweet, dans son unique rôle, A Canterbury Tale n'a pas fini d'être relaté.


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CinémaI Know Where I'm Going!
Royaume-Uni
Drame
Réalisateurs, scénaristes et producteurs :
Michael Powell
Emeric Pressburger

Compositeur :
Allan Gray

Directeur de la photographie :
Erwin Hillier

Société de production :
The Archers

Acteurs :
Wendy Hiller (Joan Webster)
Roger Livesey (Torquil MacNeil)
George Carney (Mr. Webster)
Pamela Brown (Catriona Potts)
Walter Hudd (Hunter)
Captain Duncan MacKenzie (le capt. de 'Lochinvar')
Ian Sadler (Iain)
Finlay Currie (Ruairidh Mor)
Murdo Morrison (Kenny)
Margot Fitzsimons (Bridie)
Captain C.W.R. Knight (le colonel Barnstaple)
Donald Strachan (un berger)

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avant le 21/11/2004
12/11/2006
Première sortie mondiale : 1945
La fiche technique complète du film :  La fiche technique complète sur IMDb

De AlHolg, le 13 novembre 2006
Note du film : 5/6

"Jamais il n'en reviendra libre."

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I Know Where I'm Going! n'aurait peut-être jamais existé si le stock de caméras et de pellicule Technicolor n'avait pas été réquisitionné en septembre 1944 par l'armée pour l'entraînement des aviateurs aux combats aériens. Michael Powell et Emeric Pressburger étaient en effet sur le point d'entamer la production de A Matter of Life and Death lorsque devint indisponible cet indispensable élément pour leur projet. Le scénariste d'origine austro-hongroise évoque alors avec son partenaire un sujet de film auquel il pense depuis longtemps, celui d'une jeune femme empêchée par les conditions météorologiques de se rendre sur une île. De cet argument très vague (à tous les sens du terme !), les deux cinéastes ont tiré un très beau drame romantique où se rencontrent avec intelligence prosaïsme et un lyrisme teinté de mythologie. Le film connut un échec à sa sortie, devenant une rareté dans la filmographie des réalisateurs. Il est à présent, à juste titre, très apprécié des cinéphiles, parmi lesquels un certain Martin Scorsese déclarant à son propos : "j'étais arrivé au point de penser qu'il n'y avait plus de chef-d'oeuvre à découvrir avant de voir I Know Where I'm Going!."
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A vingt-cinq ans, Joan Webster annonce à son banquier de père son prochain mariage avec le riche Sir Robert Bellinger. Elle va d'ailleurs le rejoindre, aussitôt après le dîner, sur l'île de Kiloran (Hébrides) dans laquelle il a fixé sa résidence et où doivent se tenir des noces très intimes. Mais, à cause du brouillard empêchant la dernière traversée, son voyage s'arrête nuitamment à Erraig. Elle est alors hébergée dans la demeure de Catriona Potts où elle fait la connaissance de Torquil MacNeil, de retour chez lui à Kiloran à l'occasion d'une permission de huit jours, et le colonel Barnstaple, fauconnier de son état. Le lendemain, le brouillard a laissé la place à une tempête, repoussant une nouvelle fois le départ de Joan et de MacNeil. Sur le chemin de Tobermory pour y avoir une conversation radio avec son futur époux, Joan, accompagnée par MacNeil, passent devant le château de Moy interdit d'accès aux châtelains de Kiloran par une vieille malédiction. MacNeil avoue posséder ce titre, Bellinger n'étant que l'actuel locataire de son domaine.
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Pas de fantôme, comme dans The Ghost Goes West de René Clair, dans ce récit écossais, juste une étrange et paradoxale imprécation. Par leur critique du matérialisme et leur recours au mythe, par la photographie d'Erwin Hillier également, il y a en revanche une évidente parenté entre IKWIG et A Canterbury Tale. La différence notable est que contrairement à Alison Smith, cette autre Londonienne, tout à son objectif initial, est moins immédiatement réceptive à son nouvel environnement. L'une des finesses majeures du scénario consiste à faire naître le doute et la déroute chez cette jeune femme présentée d'emblée, dès le titre, comme déterminée et vigoureuse depuis son plus jeune âge. Il existe aussi un lien manifeste entre les personnages de Thomas Colpeper et de Torquil MacNeil, chargés l'un comme l'autre de catalyser le parcours initiatique des héroïnes. Psychologique chez le premier, la méthode du second est également physique, avec notamment l'expérimentation de la légende de Corryvrekan, climax (in)attendu du film. Belle prestation de la future "oscarisée" Wendy Hiller que l'on retrouvera assez différente chez Fred Zinnemann, Sidney Lumet et, bien sûr, David Lynch. Déjà présent dans The Life and Death of Colonel Blimp, Roger Livesey remplaçait ici avec talent le douillet James Mason avant de tenir le rôle du docteur Frank Reeves dans A Matter of Life and Death.


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CinémaPeeping Tom
Royaume-Uni
Thriller
Réalisateur et producteur :
Michael Powell

Scénariste :
Leo Marks

Compositeurs :
Brian Easdale
Angela Morley (percussions)
Freddie Phillips (musique de danse)

Directeur de la photographie :
Otto Heller

Acteurs :
Karlheinz Böhm (Mark Lewis)
Moira Shearer (Vivian)
Anna Massey (Helen Stephens)
Maxine Audley (Mrs. Stephens)
Brenda Bruce (Dora)
Miles Malleson (le vieux gentleman)
Esmond Knight (Arthur Baden)
Martin Miller (le dr Rosan)
Bartlett Mullins (Mr. Peters)
Michael Goodliffe (Don Jarvis)
Nigel Davenport (le sergent Miller)
Jack Watson (l'inspect.-chef Gregg)

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avant le 21/11/2004
12/11/2006
Première sortie mondiale : 1960
La fiche technique complète du film :  La fiche technique complète sur IMDb

De AlHolg, le 13 novembre 2006
Note du film : 6/6

"... Mais seulement du cinéma..."

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Présenté, à tort ou à raison, comme le Psycho britannique(1) (sorti un mois plus tard aux Etats-Unis), Peeping Tom a dérouté plus que de raison les amateurs de Michael Powell. Parmi ces derniers, Caroline Alice (C. A.) Lejeune, la critique de l'hebdomadaire anglais "The Observer"(2), auteur d'un article très virulent au moment de son lancement. Non seulement ce deuxième film sans Emeric Pressburger ne connut pas le même succès que le thriller d'Alfred Hitchcock(3) mais il lui coûta même la suite de sa carrière. Il est vrai que l'on ne voyait pas, a priori, le respectable réalisateur de The Red Shoes se lancer dans un sulfureux drame psycho-fantastique que n'aurait probablement pas renié Luis Buñuel. Avec le recul, on ne peut que constater l'étonnante prémonition du cinéaste sur le rôle croissant et pernicieux de l'image et son influence, six ans avant le Blowup d'Antonioni, sur plusieurs de ses jeunes homologues, dont Brian De Palma et Pedro Almodóvar ne sont pas les moindres représentants.
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Un individu, dissimulant une caméra sous son manteau, aborde une prostituée et la suit jusqu'à sa chambre. Alors que cette dernière, partiellement déshabillée, s'allonge sur le lit, une étrange lumière éclaire son visage d'abord marqué par de l'incompréhension puis par une frayeur panique. Rentré chez lui, le client de la péripatéticienne en question se projette le film de son meurtre avant de compléter, le lendemain, son "documentaire" en filmant l'enlèvement du corps de la victime. Le criminel, Mark Lewis, est un jeune metteur au point d'une compagnie de production cinématographique qui, en dehors de ses heures de travail, prend des photographies de jeunes femmes peu vêtues pour le compte d'un honorable marchand de journaux qui les revend sous le manteau. En rentrant chez lui après une de ces lucratives séances, Lewis croise Helen Stephens, une de ses locataires qui fête chez elle ses vingt et un ans. Prétextant du travail, il refuse son invitation à se joindre aux convives. La jeune femme se présente néanmoins à sa porte, peu de temps après, avec une part de gâteau d'anniversaire et initie avec lui une inattendue complicité.
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Quelle raison a bien pu pousser Michael Powell à s'intéresser à l'excentrique histoire de scoptophilie de son compatriote cryptologue Leo Marks(4) ? Une expérience infantile douloureuse ? Un goût jusque là maîtrisé de la provocation ? La récente renaissance du film d'horreur en Grande-Bretagne ? Plus simplement, son indéfectible cinéphilie, exercice "voyeuriste" par excellence, lui a-t-elle inspiré cette inquiétante mise en abyme ? Peeping Tom, à l'heure de la surenchère extrémiste gore, ne risque plus de choquer. Mais son propos, infiniment moins gratuit et artificiel que les productions actuelles, reste singulièrement dérangeant. D'abord parce que le film traite d'expériences sur un enfant, de pathologie obsessionnelle et de peur ultime dans un contexte où sont à nouveau réunis les pulsions primordiales, éros et thanatos.
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Ensuite, parce que le spectateur est régulièrement mis en situation de vivre l'action à travers les yeux de Mark Lewis. Enfin, en raison, bien sûr, du rôle trouble qu'y joue l'image et, en particulier, le cinéma. A ce titre, la scène la plus forte et symbolique est probablement celle où le voyeur funeste est opposé/associé à la mère aveugle de sa nouvelle amie. Aux audaces scénaristiques et visuelles, Powell ajoute celle de choisir, après Dirk Bogarde et Laurence Harvey, Karlheinz Böhm, interprète de l'amant puis de l'époux de Sissi dans la trilogie du même nom, pour le rôle principal, insensé mais efficace contre-emploi.

___
1- comme semble l'attester le documentaire de 1997, A Very British Psycho, de Chris Rodley.
2- heurtée par la prétendue appartenance au même périodique annoncé par Mark Lewis au début du film ?
3- le réalisateur britannique, devenu citoyen étasunien, aurait décidé de sortir son film sans projection de presse en raison de l'accueil réservé par la critique à Peeping Tom.
4- est-ce parce qu'il apprécie tant Michael Powell et en tenant compte du rôle involontairement néfaste de Leo Marks sur la carrière du réalisateur que Scorsese a choisi le scénariste pour prêter sa voix au diable de The Last Temptation of Christ ?!


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TélévisionA Very British Psycho
Royaume-Uni
Documentaire
Réalisateur et producteur :
Chris Rodley

Compositeur :
Billy Cowie

Directeur de la photographie :
Lawrence Gardner

Monteur :
Kieran Smyth

Voix :
Saskia Reeves (narratrice)

Acteurs :
Michael Powell
Leo Marks
Karlheinz Böhm
Derek Hill (ancien critique)
Alexander Walker (critique)
David Robinson (critique)
Geoff Andrew (monteur)
Charlotte O'Sullivan (critique)
Anna Massey
Pamela Green
Robin Denniston (éditeur et historien)
Princess George Galitzine (anc. collaboratrice de L. Marks au SOE)

...

12/11/2006
12/11/2006
Première sortie mondiale : 1997
La fiche technique complète du film :  La fiche technique complète sur IMDb

De AlHolg, le 13 novembre 2006
Note du film : 5/6

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La naissance du récit dont est tiré Peeping Tom dans les salles de décryptage du Special Operations Executive (SOE) britannique dirigé par Leo Marks pendant la guerre, l'histoire et l'accueil critique du film de Michael Powell.


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Critique DVD

Jaquette du DVD Coffret Michael Powell et Emeric Pressburger 6 DVD - Volume 2 - Collection Institut Lumière : A Canterbury Tale / Je sais où je vais / Le Voyeur / Une Psychose toute britannique
Zone 2, France
Editeur : Institut Lumière
Sortie : 22 novembre 2006

Format vidéo : 4/3
Audio : Anglais (DD Mono), Français (DD Mono)
Sous-titres : Français
Suppléments :

  • Bande-annonce
  • Documentaire
  • Interview

Note technique : 6/6

Image & son :
"A Canterbury Tale" : une qualité technique légèrement en retrait par rapport à l'édition Criterion, plus précise sur le plan de l'image. La présence de défauts de surface mineurs (essentiellement points blancs et noirs) ne perturbe pas le confort de visionnage. Piste monophonique originale très convenable malgré la faiblesse des basses fréquences, surtout sensible pendant l'interprétation de la "Toccata et Fugue en ré mineur" de J.-S. Bach.
"Je sais où je vais" : une image propre, des contrastes solides et quelques fugitifs effets de compression caractérisent cette édition. Piste monophonique originale satisfaisante.
"Le Voyeur" : (format 16/9) identique à l'édition StudioCanal de septembre 2004, le niveau qualitatif est convaincant malgré quelques légères scories et épisodes où l'image manque de netteté. Privilégiez, dans la mesure du possible, la piste originale légèrement plus dynamique et offrant une richesse et un équilibre tonaux supérieurs à la v.f.

Suppléments (DVD 1, 3 et 5) :
Présentation : (4/3 - 7'26, 6'43 & 6'56) un peu solennelle de chaque film, en quatre ou cinq parties, de Bertrand Tavernier, illustrée par des photographies de plateau.
Bande-annonce : (4/3 et 16/9 pour "Le Voyeur" - v.o.s.t.)

DVD 2 : (tous au format 4/3)

 - film - 3967_11
Souvenirs de Michael : (printemps 2005 - 9'04 - v.o.s.t.) "6e épisode" par Thelma Schoonmaker-Powell, à propos du tournage du film et de la personnalité de son époux.
Les audaces d'un aventurier : (juill. 2006 - 20'05) présentation, commentaires et analyse du film par B. Tavernier.
A Pilgrim's Return : (oct. 2000 - 22'29 - v.o.s.t.) de Nick Burton & Eddie McMillan. Intéressant entretien avec John Sweet pour son premier retour à Canterbury depuis le tournage du film, cinquante-sept ans plus tôt.
Le cinéma britannique de l'effort de guerre : (juill. 2006 - 25'34 - v.o.s.t.) par Charles Drazin, auteur et historien du cinéma. L'industrie cinématographie du début des années 1930 et A. Korda à l'après-guerre en passant par le rôle de Powell-Pressburger et la production pendant le conflit mondial.

DVD 4 : (tous au format 4/3)

 - film - 5040_6
Souvenirs de Michael : (printemps 2005 - 15'01 - v.o.s.t.) "5e épisode" par Thelma Schoonmaker-Powell. Comparaison Powell-Scorsese à propos de la phase de montage, changements dans le scénario du film, Pamela Brown, commentaires et anecdotes sur le tournage et sur M. Powell.
Les audaces d'un aventurier : (juill. 2006 - 18'38) les défis du film et analyse technique par B. Tavernier.
Films personnels de Michael Powell: ''(6'50 - v.o.s.t.) tournés au cours de randonnées en Ecosse et commentés par sa veuve.
Vision d'un marin : (juill. 2006 - 9'38) le skipper de compétition Roland Jourdain, récent vainqueur de la "Route du Rhum" en monocoque, juge le film à l'aune de son expérience de marin.

DVD 6 : (tous au format 4/3)

 - film - 490_16
Souvenirs de Michael : (printemps 2005 - 11'53 - v.o.s.t.) "7e épisode" par Thelma Schoonmaker-Powell. Un cinéma imprévisible, la réaction et la personnalité M. Powell à la suite de l'échec du film, la phase de montage, l'influence sur les autres cinéastes, souvenirs.
Les audaces d'un aventurier : (juill. 2006 - 18'40) présentation, commentaires et analyse du film par B. Tavernier.
Une psychose toute britannique : (50'41 - v.o.s.t.) voir brève analyse.
Mon film culte : (juill. 2006 - 14'26) commentaires sur et autour du film par le réalisateur Gasper Noé.
L'affiche du Voyeur : (2'11) complément au supplément précédent.

Livrets : de 44 pages, un pour chacun des films du coffret. Textes, commentaires et filmographie.

AlHolg

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