| Court-Métrage | |||
France![]() |
Réalisateur et scénariste : Jean-Paul Civeyrac ![]() Scénariste : Pierre Guillaume | Directeur de la photographie : Isabelle Razavet Monteur : Sophie Delage | Acteurs : Jean Descanvelle (Luc) Alain Payen (Bernard) Sabine Friess (la soeur de Luc) Thomas Badek (Serge) Pascal Librizzi (un voyou) Didier Long (un voyou) Jean-Claude Montheil (l'homme en noir) Hugues Voreux (le client de la piscine) |
14/10/2005 23/05/2006La fiche technique complète du film : ![]() | |||

Le film de fin d'étude à la Femis de Jean-Paul Civeyrac
n'a, malgré la musique de Bach
, rien d'un évangile.
(Durée : 14')
| Cinéma | |||
France![]() |
Réalisateur et scénariste : Jean-Paul Civeyrac ![]() Scénariste : Pierre Erwan Guillaume Producteur : Philippe Martin | Directeur de la photographie : Pascal Poucet Monteurs : Andrea Sedlácková Sylvie Fauthoux Benoît Hillebrant | Acteurs : Guillaume Verdier (Gilles) Morgane Hainaux (Gabrielle)Frédérique Gagnol (la mère de Gabriellle) Hélène Chambon (la mère de Gilles) Luc Tissot (le père de Gilles) Lucile Nogier (la soeur de Gilles) Anne Kervoelen (Cyrille) Soufian Ezzine (Rachid) Fouhad Beldjoudi (le garçon au couteau) Radia Daoud (la fille à la cigarette) |
14/10/2005 23/05/2006Première sortie mondiale : 1996 La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"Ecoutes-moi, tu m'écoutes ?"


, Jean-Paul Civeyrac
choisit de s'inspirer d'un fait divers dramatique qu'il transpose dans sa région natale. Plus de trente-cinq ans après Les Quatre cents coups
de Truffaut
, mais sans y intégrer apparemment d'éléments autobiographiques, le réalisateur suit la lente dérive d'un jeune garçon vers la délinquance. Plus que le cinéaste parisien, la référence de Civeyrac
semble être Bresson
, mais son écriture est moins fluide et poétique, davantage chaotique et réaliste. Un côté brut, pour ne pas dire brouillon, caractérise d'ailleurs, sciemment ou non, la mise en scène et la direction d'acteurs. Le pessimisme est prégnant et l'on retrouve, parmi les thèmes développés, cette fascination pour l'argent, déjà présente dans le court métrage précédent, et l'anachronique musique de Bach
qui vient accentuer la tonalité générale de discordance, de rupture.
| Cinéma | |||
France![]() |
Réalisateur et scénariste : Jean-Paul Civeyrac ![]() Scénariste : Jean-Claude Montheil Producteur : Philippe Martin | Compositeur : Jean-Yves Rivaud Directeur de la photographie : Laurent Desmet Société de production : Les Films Pelléas | Acteurs : Jean-Claude Montheil (Pierre) Philippe Garziano (Baptiste) Lucia Sanchez (Alice)Margot Abascal (Eva)Mireille Roussel (Madeleine)Laurette Polmanss (la mathématicienne) Christophe Givois (Michel) Lily Boulogne (la mère d'Eva) Emile Louis (le docteur) Arthur Givois (Stéphane) |
04/09/2005 23/05/2006Première sortie mondiale : 2000 La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"... Viens-y passer la vie, allons faire nos voeux."


nous fait passer, avec les Solitaires
, de reliefs alpins et enneigés à un court et austère huis clos, tourné en vidéo. Après une entrée en matière, si l'on peut dire, assez intriguante, le scénario se délite rapidement, l'histoire comme le jeu des acteurs devenant artificiels, voire saugrenus. Le lyrisme des Bach
, Johann Sebastian et son deuxième fils Carl Philipp Emanuel, sont à nouveau convoqués ainsi que celui de François Couperin dont une œuvre donne son titre au film.
| Cinéma | |||
France![]() |
Réalisateur et scénariste : Jean-Paul Civeyrac ![]() Producteur : Philippe Martin | Directeur de la photographie : Céline Bozon | Acteurs : Dina Ferreira (Mouche) Emilie Lelouch (le premier amour) Guillaume Verdier (Antoine) Olivier Boreel (Bruno) Guillaume Junot (l'automobiliste) Céline Bozon (Camille) Sophie Nicolas (Solange) Jean-Paul Delbordre (Philippe) Serge Bozon (Mathieu)Emmanuelle Huynh (Thanh Loan) Jean-Claude Montheil (Andreï, le prof de théâtre) Fatima Chaibeddour (Fatima) ... ![]() |
avant le 21/11/2004 24/05/2006Première sortie mondiale : 2001 La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"- ... Le surnaturel est à la mode.
- Les gens sont bêtes."


et en constitue également, en quelque sorte, un prolongement thématique. Ou plutôt symétrique. Solitaires
était un film sur la perte, Fantômes
, sous-titré "Conte d'amour pour aujourd'hui", se range du côté de la jouissance, certes mélancolique et souffrante puisque nous sommes chez Jean-Paul Civeyrac
. Avec cette nouvelle production, tournée sans scénario et récompensée par un "Grand prix" au Festival de Belfort, on cerne désormais un peu mieux l'art du réalisateur. Civeyrac
, qui a peut être gagné dès cet opus son titre de "cinéaste du corps" (une définition aussi absurde que celle de peintre figuratif pour le Picasso des "Demoiselles d'Avignon"), apparaît surtout comme un auteur fasciné par l'errance fantasmatique, par la latence et par l'empathie, même s'il échoue à rendre réellement sensible le malaise et l'inquiétude de ses personnages.
| Cinéma | |||
France![]() |
Réalisateur et scénariste : Jean-Paul Civeyrac ![]() Scénariste : Jean de Tinan (auteur) Producteur : Philippe Martin | Compositeur : Max Reger (mus. non originale)Directeur de la photographie : Céline Bozon | Acteurs : Renaud Bécard (Raoul) Claire Perot (Jeanne)Marie-Joséphine Crenn (Patricia) Serge Bozon (Maxime)Raphaël Bianchin (André) Marie Rousseau (Véronique) Odile Grosset-Grange (Agathe)Vanessa Le Reste (Alexandrine) Maï David (Mariette) Armelle Legrand (l'écrivain) Odile Vuillemin (Loulouse)Xavier Maly (le père de Jeanne) ... ![]() |
avant le 21/11/2004 30/05/2006Première sortie mondiale : 2002 La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"... Ils miment la vie au lieu de la vivre, en croyant la vivre."


abandonne le style hypnotique, cataleptique inauguré depuis Les Solitaires
et retrouve une certaine verve réaliste. La source narrative y a probablement contribué puisque Le Doux amour des hommes
s'inspire librement d'un ouvrage paru en 1897, "Penses-tu réussir !"* de l'écrivain "Décadent" Jean Le Barbier de Tinan, un ami de Pierre Louÿs
décédé à l'âge de vingt-quatre ans. Mais à l'ombre de cette apparente vigueur, de cette légèreté nonchalante se profilent encore errance et désespoir. Comme si tout repère sur la carte du pays de Tendre avait été définitivement aboli puisque c'est avant tout d'un parcours initiatique sentimental que traite le film. Jolie prestation des trois acteurs principaux et judicieux choix de la musique du compositeur allemand Max Reger
pour souligner délicatement le romantisme moderne de cette quête de vie à travers l'amour.
___
*"... ou les diverses amours de mon ami Raoul de Vallonges"
| Cinéma | |||
France, Belgique![]() |
Réalisateur et scénariste : Jean-Paul Civeyrac ![]() Scénariste : Anne Wiazemsky (auteur)Producteurs : Philippe Martin Lola Gans | Directeur de la photographie : Céline Bozon | Acteurs : Jeanne Balibar (Marianne)Bulle Ogier (Béatrice)Renaud Bécard (Etienne) Eva Truffaut (Clarisse)Sylvain Prunenec (Michel) Pierre Léon (Adrien)Irène Cavallaro (Marianne, enfant)Valérie Crunchant (la jeune Ghislaine)Raphaële Godin (la flûtiste)Céline Duchange (Marianne, adolescente) Nicole Colchat (Ghislaine) Circé Lethem (la jeune fille du train)... ![]() |
10/04/2005 27/05/2006Première sortie mondiale : 2003 La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"... Juste disponible."


** paru en 1996, Toutes ces belles promesses
confirme, si besoin est, Jean-Paul Civeyrac
comme cinéaste du désarroi sentimental. Il permet également à celui-ci de renouer avec la figure du fantôme, délaissée dans le film précédent. Comme le souligne implicitement le titre, la tonalité du "Prix Jean Vigo" 2003 est mélancolique et nostalgique, mais sans excès. La passion amoureuse, les caprices du coeur et les effets du temps sont abordés plutôt avec finesse et joliment mis en scène (en particulier grâce à la photographie de Céline Bozon). Le choix du duo inédit Jeanne Balibar
-Bulle Ogier
, ces très bonnes actrices que l'on retrouvera prochainement chez Rivette
, est judicieux et efficace ; on s'étonne même qu'il n'ait pas été réuni plus tôt. Mais on regrette cependant la vacuité de certains dialogues. Civeyrac
poursuit son exploration du répertoire classique allemand puisque après Bach
et Reger
, ce sont des oeuvres de Mendelssohn qui accompagnent ce cinquième long métrage.
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*1- un peu de sentiments 2- le voyage de Marianne 3- l'autre femme 4- des remèdes à l'Amour 5- une dernière épreuve.
**petite-fille par sa mère de François Mauriac
, actrice et épouse de Jean-Luc Godard
.
| Court-Métrage | |||
France![]() |
Réalisateur : Jean-Paul Civeyrac ![]() | Directeurs de la photographie : Céline Bozon Marion Befve Voix : Nuno Bizarro (narrateur) Cristina Ciuffi Stylianos Pangalos Anna Pietsch Anna Juvander | Acteurs : Thomas Durand (Orphée) Mélanie Decroix (Eurydice)Laetitia De Rosa (Amoureuse) Natacha Félix (Castalie) Enora Malagré (Aganippe) Samuel Ben Haïm (Acis) Alice Dubuisson (Galatée) |
27/09/2005 27/05/2006La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"Parler ne sert à rien..."

Ce court métrage de la collection "Portraits"* (Les Films Hatari/Arte) sous-titré "... ou comment Orphée séduisit Eurydice" est, après le long métrage de Cocteau
, une belle et libre transposition du mythe grec dans le monde contemporain. Sa qualité graphique est soulignée par l'utilisation majoritaire du noir et blanc. Des oeuvres de trois compositeurs d'époques différentes contribuent à la charge opératique du film, le baroque Italien Claudio Monteverdi, le classique Allemand Christoph Willibald Gluck et le moderne Français Ernest Chausson.
Durée : 16'59
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de Laurent Achard ou Capitaine Achab
de Philippe Ramos
.
| Cinéma | |||
France![]() |
Réalisateur et scénariste : Jean-Paul Civeyrac ![]() Producteur : Philippe Martin | Directeur de la photographie : Céline Bozon | Acteurs : Camille Berthomier (Armelle)Aurélien Wiik (Renaud/Hippolyte)Morgane Hainaux (Roxane)Alice Dubuisson (Bérénice) Mireille Roussel (le medium)Aurélien Deseez (l'assistant du medium) Valérie Crunchant (l'assistante du medium)Jason Ciarapica (l'amoureuse d'Hippolyte) |
15/06/2005 09/10/2009Première sortie mondiale : 2005 La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"Tu parles et c'est mon corps que j'entends."


ne parvient tout de même pas déchaîner un enthousiasme délirant, sauf chez certains amateurs transis du cinéaste souffrant d'une inquiétante "dithyrambie" aiguë. En reprenant le titre de l'un de ses précédents films, Jean-Paul Civeyrac
, avec ce quasi moyen métrage (à quelques secondes près !), ne tient pas ses promesses. Construit en neuf parties*, un peu à l'image du poème fantastique de Samuel Taylor Coleridge, "Rime of the Ancient mariner" (qui n'en comporte que sept), le film s'apparente à un conte onirique et surnaturel finalement peu sylvestre et assez banal. A moins qu'il ne s'agisse d'une parabole sur la folie (l'amour n'est-il pas, par essence, irrationnel) dont le caractère hypnotique repose pour l'essentiel sur le recours au plan-séquence (avec transitions fleuries) et sur le jeu halluciné de Camille Berthomier
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* 1- Trois soeurs 2- Séance spirite 3- Hippolyte 4- Renoncement 5- Nuit 6- Sortilèges 7- Flux d'amour 8- Pur bonheur 9- Appel.
| Cinéma | |||
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Réalisateurs : Grégory Chatonsky Vadim Bernard (design et programmation) Scénariste : Jean-Paul Civeyrac (films) | Monteur : Mireille Hébert | |
17/02/2006 30/05/2006La fiche technique complète du film : ![]() | |||

A l'origine de ce "projet", l'idée originale de l'éditeur de demander à un "artiste multimédia, Grégory Chatonsky, une relecture de l'oeuvre cinématographique de Jean-Paul Civeyrac
, avec l'accord et la collaboration de celui-ci, étant entendu que cette collaboration puisait sa légitimité dans l'existence préalable de thématiques, voire d'obsessions, communes."
Intensions
Jean-Paul Civeyrac
y voit la "mise en lumière des contenus qui, dans ses films, intéressent et touchent particulièrement" Grégory Chatonsky.
Interaction
Ce dernier résume son dispositif comme la "mémoire de plusieurs films."
Interstices
"Très petits espaces vides (entre les parties d'un corps ou entre différents corps)" selon "Le Robert".
Au-delà de cette définition formelle, Interstices
est aussi et surtout une ouverture, une rencontre et une clé de continuité créées entre les longs métrages du réalisateur. Par ce mariage conceptuel entre un espace d'une grande simplicité graphique obtenu par modélisation filiaire en 3D, séquences de films et contenus sonores, Chatonsky offre un bien intéressant travail de recréation (récréation ?) artistique, totalement fondé.