| Cinéma | |||
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Réalisateur : Sólveig Anspach ![]() | Compositeur : Mum & Martin Wheeler Directeur de la photographie : Isabelle Razavet Monteur : Matilde Grosjean | Acteurs : Tinna Gudmundsdóttir David Orn Halldórsson Svanhvit Tryggvadóttir |
25/01/2006 27/01/2006La fiche technique complète du film : ![]() | |||

| Cinéma | |||
France, Islande, Belgique![]() |
Réalisateur et scénariste : Sólveig Anspach ![]() Scénaristes : Roger Bohbot Pierre-Erwan Guillaume Cécile Vargaftig ![]() Producteurs : Jean-Pierre Dardenne ![]() Luc Dardenne ![]() Baltasar Kormakur Patrick Sobelman ![]() | Compositeur : Alexandre Desplat ![]() Directeur de la photographie : Benoît Dervaux | Acteurs : Elodie Bouchez (Cora)Didda Jónsdóttir (Loa)Baltasar Kormakur (Einar) Ingvar Eggert Sigurðsson (Gunnar) Christophe Sermet (Romain) Natan Cogan (le grand-père) |
avant le 21/11/2004 07/05/2007Première sortie mondiale : 2003 La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"Je crois que je n'ai pas compris grand chose."

, pour retrouver Solveig Anspach
dans une oeuvre de fiction. Stormy weather
a d'ailleurs été initialement envisagé par la cinéaste d'origine islandaise comme un documentaire tiré d'un fait divers. C'était pour elle, également, l'occasion d'évoquer d'anciennes expériences personnelles et de revenir sur son île natale. Cofinancé par les frères Dardenne
et par Blueeyes, la société de production du réalisateur Baltasar Kormaku qui apparaît dans le rôle d'Einar, le film a été présenté en sélection officielle de la section "Un Certain regard" du Festival de Cannes 2003.

. Une manière de signifier, symboliquement, la tempête ou la pluviosité intérieures chez ces individus. Stormy weather
est plus subtil mais aussi infiniment plus sibyllin que le film aux quatre "Oscars" signé en 1988 par Barry Levinson
. On pourrait presque dire qu'il ressemble, comme le suggère d'ailleurs son introduction, à une aquarelle aux froides tonalités sur laquelle on croît reconnaître des formes. Le scénario nous livre assez peu de pistes sur les personnages, leur passé, leur destin. C'est probablement, et paradoxalement, ce qui fait une partie du charme du film. Est-ce le droit ou le devoir du médecin à soigner sa patiente qui motive le docteur Cora Levine ? Est-ce l'énigme que constitue Lóa Sugurdardóttir ou l'attirance solaire qu'elle exerce sur elle qui la pousse à partir pour cette aventure insensée ? La réponse est peut-être à la fois plus simple et plus réjouissante. 
et Billie Holiday parmi les premiers et notables, Stormy weather
est, comme l'atteste la dernière rencontre entre les deux personnages principaux du film, une histoire d'amour et de vérité. Cora, ayant expérimenté à plusieurs occasions sa relative impuissance, peut enfin se résoudre à quitter l'île volcanique de Lóa lorsqu'elle a le sentiment que celle-ci n'a plus une relation de dépendance mais d'affection vis à vis d'elle.
sont incontestables et elle s'en sert pour donner à son film ces apparents détachement et véracité qui participent à son l'intérêt. Celui-ci est toutefois moins vif que ceux produits par An Angel at My Table
ou Le Huitième jour
mais réel. Notons enfin les belles prestations d'Elodie Bouchez
, toute en naturel et en sincérité, et de la débutante et expressive Didda Jónsdóttir.