| Court-Métrage | |||
France![]() |
Réalisateur : Eric Barbier ![]() Scénaristes : Jack London (auteur)Jean-Pierre Barbier (adaptation et dialogues) Eric Barbier (adaptation et dialogues) | Compositeurs : Jerry Goldsmith (non original)Richard Strauss (non original)Hector Berlioz (non original)Directeur de la photographie : Arnaud Desplechin ![]() | Acteurs : Georges Gravilov (le français) Lev Krougly (le chef) Tolsty (Pavel) Thomas Hnevsa (Ivan) Yves Declozeaux (un tortionnaire) Vladimir Ivtchenko (un tortionnaire) Stanislav Gaczol (le musicien) Gérard Chaisne (Koba) |
09/07/2007 10/07/2007La fiche technique complète du film : ![]() | |||

est une adaptation, à la manière et dans la langue de Sergueï Eisenstein
, de la nouvelle de Jack London
"Lost Face" (mars 1910). L'aventurier polonais Subienkow de l'oeuvre littéraire y est remplacé par un français et le géant cosaque Ivan devient un esclave. L'histoire a également inspiré un autre court, celui de l'Espagnol Juan Benet en 2003.
| Cinéma | |||
France![]() |
Réalisateur et scénariste : Eric Barbier ![]() Scénaristes : Ted Lewis (auteur)Nam Trân-minh Producteurs : Olivier Delbosc Eric Jehelmann Marc Missonnier Pierre Rambaldi | Compositeur : Renaud Barbier Directeur de la photographie : Jérôme Robert Sociétés de production : Fidélité Productions Big World | Acteurs : Yvan Attal (Vincent)Clovis Cornillac (Plender)Pierre Richard (Cendras)Simon Abkarian (Sam)Minna Haapkylä (Hélène)Olga Kurylenko (Sofia)Gérald Laroche (Becker)Jean-Claude Bouillon (Max) Veronika Varga (Catherine) Pierre Marzin (Carbona) |
15/01/2006 08/04/2008Première sortie mondiale : 2006 La fiche technique complète du film : ![]() | |||
"Tout le monde a un point faible."

pour passer de Toreros
au Serpent
. Libre adaptation de "Plender", un des romans policiers de l'énigmatique Britannique Ted Lewis
(auquel on devait déjà "Jack's Return Home" porté à deux reprises à l'écran, notamment par son compatriote Mike Hodges
), ce troisième long métrage déroule, comme son homonyme signé en 1973 par Henri Verneuil
, une intrigue plutôt touffue. Mais sa féroce sécheresse tranche assez nettement avec l'habituelle production française du genre.


de J. Lee Thompson
. Mordant et venimeux, Le Serpent
ne boxe pourtant pas dans cette catégorie mais plutôt, à la tonalité près, dans celle du Harry, un ami qui vous veut du bien
de Dominik Moll
*. Le sérieux travail de réécriture auquel se sont livrés Eric Barbier
et son co-scénariste est manifeste et plutôt pertinent, réhabilitant au passage le personnage de Peter Knott devenu Vincent Mandel dans le film. La différence de classe sociale entre les deux principaux protagonistes est également moins sensible. Le lauréat du "Prix Jean-Vigo" 1991 et son équipe réussissent à créer une atmosphère singulière, à susciter l'inquiétude et la tension. Les interprétations des premiers rôles, le naturel d'Yvan Attal
, la composition de Clovis Cornillac
, sont estimables, avec une mention particulière pour celle de Pierre Richard
dont les qualités dramatiques n'ont, hélas, pas assez souvent été mises en valeur. Mais il manque au film ce ferment subtil, composé selon une recette tenue secrète d'originalité et de surprise, pour espérer être mémorable.
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*avec Sergi López
, à l'affiche du précédent film de Barbier
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