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Critique Films

Court-Métrage
France
Fantastique
Réalisateur et scénariste :
Alejandro Jodorowsky

Réalisateur et acteur :
Saul Gilbert

Réalisateur :
Ruth Michelly

Scénariste :
Thomas Mann (auteur)

Compositeur :
Edgar Bischoff

Acteurs :
Denise Brossot
Rolande Polya
Alejandro Jodorowsky (le jeune homme à la cravate)
Raymond Devos (la première tête de rechange)
Jean-Marie Proslier (l'homme au tandem)
Margot Loyola
Michel Orphelin
Jean-Claude Sergent
François Perrot
Theo Lesoualch
Harriet Sohmers
Marcel Dortort

...

17/05/2007
22/05/2007
Sortie en salles en France : 1er mai 1957
Première sortie mondiale : 1957
La fiche technique complète du film :  La fiche technique complète sur IMDb

De AlHolg, le 15 mai 2007
Note du film : 4/6

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Un jeune homme en délicatesse avec sa cravate mauve se procure une fleur chez une marchande de têtes. Ce modeste présent n'enthousiasme pas la femme qu'il souhaite conquérir. Aussi l'éconduit retourne-t-il chez la marchande pour changer de tête.
Très libre et courte variation "pantomimique" inspirée du "Die vertauschten Köpfe, Eine indische Legende" (les têtes inverties, légende hindoue) de Thomas Mann publié en 1940. Cette simple et innocente histoire d'amour, proche de L'Homme sans tête de Juan Diego Solanas, n'annonce en rien les productions futures d'Alejandro Jodorowsky. La présence du jeune Raymond Devos constitue une de ses curiosités principales.
Durée : 20'26


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CinémaFando y Lis
Mexique
Drame
Réalisateur et scénariste :
Alejandro Jodorowsky

Scénariste :
Fernando Arrabal (pièce)

Producteur :
Roberto Viskin

Compositeurs :
Pepe Ávila
Mario Lozua
Hector Morely

Directeurs de la photographie :
Rafael Corkidi
Antonio Reynoso

Société de production :
Producciones Panicas

Acteurs :
Sergio Kleiner (Fando)
Diana Mariscal (Lis)
María Teresa Rivas (la mère de Fando)
Antonio Reynoso (le père de Fando)
Tamara Garina (le pape)
Juan José Arreola (l'amoureux au chapeau melon)
Rafael Corkidi (l'amoureux au chachia)
Samuel Rosemberg (l'amoureux au chapeau claque)
Rene Rebetez
Amparo Villegas
Miguel Álvarez Acosta
Raul Romero

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25/03/2007
18/05/2007
Première sortie mondiale : 1968
La fiche technique complète du film :  La fiche technique complète sur IMDb

De AlHolg, le 10 mai 2007
Note du film : 4/6

"... Et si Tar n'existe pas, nous aurons à l'inventer."

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Tourné au Mexique plus de dix ans après son premier film, le court métrage français La Cravate, Fando y Lis est une œuvre à la fois étrange et frappante, caractéristique de la production clairsemée (huit films en un demi-siècle) d'Alejandro Jodorowsky. Ce conte poético-fantastique aux accents philosophiques est tiré de la pièce éponyme, publiée en 1955, de son ami Fernando Arrabal avec lequel l'élève du mime Marcel Marceau avait fondé six ans plus tôt le mouvement Panique. L'accueil particulièrement hostile qui lui fut réservé lors de sa première au Festival d'Acapulco s'accompagna d'une interdiction dans le pays par les autorités officielles.
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Fando et Lis se mettent en route pour Tar, la seule et légendaire ville ayant échappé à la grande catastrophe intervenue pendant la guerre finale. Le jeune homme et son amie paralysée des membres inférieurs traversent des paysages désolés, peuplés d'individus insolites et parfois inquiétants. De douloureux souvenirs d'enfance refont également surface à cette occasion. Leur belle harmonie s'altère alors progressivement et Fando abandonne Lis au fond d'une profonde et déserte excavation.
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Cet étrange quête d'un paradis terrestre, mythique et/ou imaginaire, se montre résolument déroutante. La fidélité à la dramaturgie originale n'est d'ailleurs pas absolue, Alejandro Jodorowsky négligeant notamment le rôle dans le récit des "trois hommes au parapluie". Le réalisateur met au coeur de son film la relation complexe entre les deux "amants" en soulignant le caractère naïf et tyrannique, proche de l'aliénation, de Fando. Surréaliste, voire ésotérique, cette histoire, composée en quatre chants* mais sans linéarité (et cohérence ?) narrative évidente, ne suit aucune convention formelle, esthétique ou morale, élément qui peut expliquer que certains n'y aient vu qu'un délire halluciné (et hallucinant) indéchiffrable. Parabole effrénée sur le bonheur et la domination, fortement psychosomatique et aux manifestes connotations sexuelles, Fando y Lis surprend, dérange, irrite mais ne laisse pas indifférent.

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*I- El arbol se refugio en la hoja (l'arbre s'est réfugié dans la feuille) II- Y Tar estaba dentro de su cabeza (il avait Tar en tête) III- El hombre solitario iba siempre acompañado (l'homme solitaire était toujours accompagné) IV- Y cuando quise separarme de ella, me di cuenta que ya formabamos un solo cuerpo con dos cabezas (quand j'ai voulu me séparer d'elle, j'ai réalisé que nous formions un corps à deux têtes)


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Cinéma
Mexique
Western
Réalisateur, scénariste et compositeur :
Alejandro Jodorowsky

Producteurs :
Juan López Moctezuma
Moshe Rosemberg

Compositeur :
Nacho Méndez

Directeur de la photographie :
Rafael Corkidi

Société de production :
Producciones Panicas

Acteurs :
Alejandro Jodorowsky (El Topo)
Brontis Jodorowsky (son fils)
Mara Lorenzio (Mara)
David Silva (le colonel)
Paula Romo (la femme en noir)
Jacqueline Luis (la naine)
Robert John (le fils adulte d'El Topo)
José Legarreta (le mourrant)
Alfonso Arau (un bandit)
José Luis Fernández (un bandit)
Alf Junco (un bandit)
Gerardo Cepeda (un bandit)

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22/05/2006
22/05/2007
Sortie en salles en France : 13 décembre 2006
Première sortie mondiale : 1970
La fiche technique complète du film :  La fiche technique complète sur IMDb

De AlHolg, le 15 mai 2007
Note du film : 4/6

"Même si je gagne, ce sera une défaite."

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Produit et tourné dans des conditions résolument rocambolesques, El Topo constitue, sans aucun doute, un film unique à presque tous les sens du terme. Anti-western métaphorique et démystificateur, inclassable du cinéma aux côtés du Chien Andalou de Luis Buñuel, il déconcerte paradoxalement davantage par son indéchiffrable narration aux multiples et anarchiques retournements que par ses libertés morales ou ses outrances visuelles. Longtemps resté confidentiel, le "Prix spécial du jury" du Festival d'Avoriaz 1974 fait pourtant l'objet d'un véritable culte au même titre que Night of the Living Dead de George A. Romero, Pink Flamingos de John Waters ou Eraserhead de David Lynch.
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Pistolero tout de noir vêtu, El Topo, accompagné de son jeune fils entièrement nu, découvre en chemin les habitants et les animaux massacrés d'un village. A la recherche des auteurs de ce sauvage forfait, il trouve un colonel et ses hommes dans un monastère franciscain occupés à humilier ses occupants. Après avoir châtié les criminels, El Topo reprend sa route en laissant son fils sur place mais avec la belle jeune femme qu'il a libérée et qu'il baptise Mara. Celle-ci l'incite, pour lui prouver son amour, à affronter successivement en duel quatre grands maîtres du revolver installés dans le désert.
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L'erreur à ne pas commettre avec ce deuxième long métrage d'Alejandro Jodorowsky serait de le prendre au sérieux. D'ailleurs, peut-on "prendre" El Topo ? Ce film est, par essence, insaisissable. Farce burlesque, satire théologique et sociale, drame humain, il semble ne répondre qu'à sa logique propre. Dans cet évangile révisé, le réalisateur viole-t-il vraiment le sacré pour sacraliser le profane ? Jodorowsky fait-il du héros absurde et dérisoire qu'il choisit d'interpréter lui-même dans la première partie** l'étrange dieu, roi des infirmes, de la parousie chrétienne ? El Topo séduit parce qu'il reste profondément énigmatique.

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*partiellement réalisé dans des décors abandonnés de Day of the Evil Gun.
**la structure générale en deux parties est elle-même décomposée en cinq actes, un premier acte sans titre puis "genesis" (genèse), "profetas" (prophètes), "salmos" (psaumes) et "apocalipsis" (apocalypse).


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CinémaThe Holy Mountain
Mexique, Etats-Unis
Comédie fantastique
Réalisateur, scénariste, compositeur et producteur :
Alejandro Jodorowsky

Producteur :
Allen Klein

Compositeurs :
Don Cherry
Ronald Frangipane

Directeur de la photographie :
Rafael Corkidi

Acteurs :
Alejandro Jodorowsky (l'alchemiste)
Horácio Salinas (le voleur)
Zamira Saunders (la femme écrite)
Juan Ferrara (Fon de Vénus)
Adriana Page (Isla de Mars)
Burt Kleiner (Klen de Jupiter)
Valerie Jodorowsky (Sel de Saturne)
Nicky Nichols (Berg d'Uranus)
Richard Rutowski (Axon de Neptune)
Luis Loveli (Lut de Pluton)
Ana De Sade (la prostituée)
Chucho-Chucho (le chimpanzé)

...

05/12/2006
23/05/2007
Sortie en salles en France : 27 décembre 2006
Première sortie mondiale : 1973
La fiche technique complète du film :  La fiche technique complète sur IMDb

De AlHolg, le 15 mai 2007

"Ensemble, nous formons une fleur à le recherche de l'eau sacrée."

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Associé à l'étasunien Allen Klein*, récent coproducteur avec George Harrison du Concert for Bangladesh, Alejandro Jodorowsky se donne les moyens de ses ambitions. Doté d'un budget près du double de celui du précédent film, The Holy Mountain reste fidèle à la "griffe" du cinéaste tout en amplifiant encore davantage le trait, notamment par l'exacerbation de ses débauches visuelles. Son objectif apparent, dans un contexte géopolitique particulièrement tendu**, consiste à formuler une critique tapageuse et hallucinogène de l'ordre mondial. Jodorowsky n'affirmait-il pas qu'il "demandait à un film ce que la plupart des Nord-américains souhaitait obtenir d'une drogue psychédélique." Présenté en première, hors compétition, au Festival de Cannes 1973, The Holy Mountain est devenu l'opus le plus estimé du réalisateur malgré son absence prolongée des écrans.
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Un pauvre hère trouvé ivre mort, escamoteur de son état, échappe à la lapidation infligée par un groupe d'enfants nus. Il se lie avec l'un de ses persécuteurs, un monstre sans bras ni jambes, et avec lui gagne la capital du pays dirigé par une junte militaire violemment répressive. Un juteux commerce d'articles religieux utilise, sans son consentement, sa ressemblance avec Jésus pour la confection d'un moule de statue. Désormais entouré de jeunes prostituées, l'homme arrive sur un marché dominé par une très haute tour orange. De l'unique orifice au sommet de celle-ci descend bientôt une corde terminée par un gros hameçon doré auquel est fixé un sachet de pépites d'or pour l'achat de quelques denrées alimentaires. Ayant pris place sur le crochet, le voleur arrive, après sa longue ascension, dans un décor fantastique et multicolore où il rencontre un étrange alchimiste et une femme Noire dont le corps dénudé est recouvert de multiples figures tatouées.
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Vaguement inspiré de l'inachevé et posthume "Mont Analogue" (1952) du poète et écrivain ardennais René Daumal, The Holy Mountain développe des thèmes fondamentaux sensiblement analogues à ceux des deux longs métrages précédents. Mais Jodorowsky opte ici pour un radicalisme schématique et formel pouvant se prêter à une critique de gratuité. Il est vrai qu'il fait de "la possession est la peine ultime" l'un des slogans clés de son film. Sa démarche, hermé(neu)tique et symbolique, l'incite même à priver de dialogues la presque totalité de la première partie. Certains ont fait de The Holy Mountain une parabole anti-capitaliste. Il s'agit, plus sûrement, d'une comédie baroque, alimentée par un imaginaire mécaniste et obsessionnel et située à la confluence, peu alluvionnaire, de la formidable démesure kitsch d'un Fellini. L'inventivité excessive, parfois proche du mauvais goût, de Jodorowsky opère à rebours et l'enferme dans son dispositif et sa narration, le contraignant, sous la forme d'une mise en abyme, à une mystification finale.

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*et, sans être crédité au générique, au couple Lennon.
**malgré ou à cause de la fin de la guerre du Viêt-nam.


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CinémaMidnight Movies: From the Margin to the Mainstream
Canada, Etats-Unis
Documentaire
Réalisateur, scénariste et producteur :
Stuart Samuels

Scénariste :
Victor Kushmaniuk

Compositeurs :
Eric Cadesky
Nick Dyer

Directeur de la photographie :
Richard Fox

Acteurs :
George A. Romero
Alejandro Jodorowsky
John Waters
Perry Henzell
David Lynch
Richard O'Brien
Roger Ebert (critique)
J. Hoberman (critique)
Jonathan Rosenbaum (critique)
Lou Adler
Ben Barenholtz (dir. de cinéma)
Tim Curry (archives)

...

08/05/2005
03/10/2008
Sortie en salles en France : 21 juin 2006
Première sortie mondiale : 2005
La fiche technique complète du film :  La fiche technique complète sur IMDb

De AlHolg, le 15 mai 2007
Note du film : 4/6

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Parce qu'il ne répondait pas aux critères du canal de distribution traditionnel aux Etats-Unis, El Topo d'Alejandro Jodorowsky a contribué à l'apparition d'un phénomène nouveau, celui du "Midnight Movie". Projeté à minuit dans une unique salle de New York, située à l'angle de la 19e et de la 8e Avenue, le film a connu un succès public considérable, restant six mois à l'affiche du "Elgin" de Ben Barenholtz. Son rachat par Allen Klein et la tentative de diffusion classique ont alors contribué à sa disparition durable des écrans.
Bien que tourné auparavant, Night of the Living Dead, en raison de sa nature et d'une critique initialement défavorable, est devenu populaire à partir de 1971 grâce à une diffusion comparable, d'abord à Washington puis à Manhattan et à travers le pays. L'occasion pour George A. Romero de rappeler le début de sa carrière de cinéaste, la production du film et le contexte particulier de sa première distribution.
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Le schéma descriptif et analytique est ensuite repris pour Pink Flamingos de John Waters, The Harder They Come de Perry Henzell, The Rocky Horror Picture Show de Jim Sharman et Eraserhead de David Lynch, les autres intervenants (voir détail en distribution) apportant également leurs commentaires sur les films en question, sur le phénomène "Midnight Movie", le rôle des événements politiques, sociaux et culturels, de la provocation, de la marginalité et des stupéfiants ou l'influence exercée sur les productions futures.

Les films cités dans le documentaire sont listés en fiche-film.


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Critique DVD

Jaquette du DVD Coffret Jodorowsky 4 DVD : La Cravate / Fando et Lis / El Topo / La Montagne sacrée / Midnight Movies
Zone 2, France
Editeur : Wild Side Video
Sortie : 22 mai 2007

Format vidéo : 16/9
Audio : Espagnol (DD5.1, DD Mono, DD 2.0 Stereo), Français (DD Mono)
Sous-titres : Français
Suppléments :

  • Interviews
  • Documentaires

Note technique : 6/6

Image & son :
"Fando et Lis" : (4/3) des défauts de surface subsistent et la qualité du noir et blanc demeure hétérogène mais cela n'handicape pas sérieusement le confort de visionnage. Piste espagnole monophonique convenable.
"El Topo" : (4/3) une restauration qui apparaîtra époustouflante pour ceux qui ont vu les copies projetées en salles. L'image est superbe même s'il reste quelques infimes scories, dotée d'une surprenante et réjouissante profondeur. La dynamique et le relief de la DD 5.1 originale (espagnol) s'imposent par rapport aux modestes pistes stéréophoniques, notamment la sourde et souffletante v.f.
"La Montagne sacrée" : (16/9) comme pour le film précédent, l'efficace restauration redonne à l'image un éclat décisif. On peut toutefois regretter un léger déficit de netteté. Des deux pistes originales (anglais), la DD 5.1 se distingue par sa puissance légèrement supérieure à celle de la stéréophonie.

Bonus :

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Commentaire audio : (en anglais sous-titré) du réalisateur, peu disert mais relativement intéressant en livrant quelques clés de décodage de son film et des informations sur son tournage.
La constellation Jodorowsky : (4/3 - 86'34) documentaire réalisé en 1994 par Louis Mouchet. Longue interview d'A. Jodorowsky montée avec des images d'archives ou de l'artiste au travail (de groupe notamment), des extraits de ses films. Interventions de Marcel Marceau, de Fernando Arrabal, de Peter Gabriel sur "El Topo", de Jean 'Moebius' Giraud et Jean-Pierre Vignau à propos du projet '"Dune".

DVD 2 :

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Commentaire audio : (en anglais ss-titré) du réalisateur, informatif sur et autour du film, parfois dans le registre de l'anecdotique.
Bande-annonce : (4/3 - anglais ss-titré)
Entretien avec A. Jodorowsky: (4/3 - 6'55 - anglais ss-titré) "Le père du cinéma de minuit". Le réalisateur évoque pêle-mêle la première diffusion et quelques idées du film, l'accueil de la critique et du public, des souvenirs d'enfance, la relation avec le détenteur des droits Allen Klein.
"La Cravate" : (4/3) voir brève présentation.
Galerie photos : 20 documents de travail illustrés par des polaroïd.

DVD 3 :

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Commentaire audio : (en espagnol ss-titré) du réalisateur, nostalgique et explicatif pour l'essentiel.
La restauration : (16/9 - 6'30 - v.o.s.t.) commentaire de Joe Beirne, le resp. technique de PostWorks, sur des extraits composites du film, une partie de l'image avant et l'autre après rénovation.
Le tarot : (16/9 - 7'52 - v.o.s.t.) analyse d'A. Jodorowsky illustrée par les peintures réalisées pour les besoins du film et par les 22 cartes du tarot de Marseille.
Galerie photos : 20 documents de travail avec polaroïd.
Scènes coupées : (4/3 - durée totale : 5'55 - v.o.s.t.) plusieurs courtes séquences de la dernière partie du film et une retirée du portrait de Klen de Jupiter commentées par A. Jodorowsky.
Bande-annonce : (4/3 - v.o.s.t.)


DVD 4 :
"Midnight Movies" : (16/9 - v.o.s.t.) voir présentation.

AlHolg

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